[Voeux suite] Sergeï Dounovetz retrouve ses pompes


On ne la fait pas à Tata Rapporteuse ! Serguei Dounovetz se plaignait depuis des mois qu’on lui ait piqué ses pompes du dimanche, celles avec lesquelles il pouvait, tranquillos, emballer des gisquettes à robe vichy et queue de cheval. Une de mes nièces, Yohanne, a enquêté et les a retrouvées ! C’est un des gauchistes du Collectif Transit de Marseille qui les avait chourrées ! La preuve en image !

Tous frappés dans le polar ?

Ta Tata a reçu ci-dessus la carte de voeux de l'équipe de la médiathèque de Pordic, qui comprend "La Noiraude", fonds de nouvelles noires par ailleurs impliqué dans le festival "Noir sur la Ville" de Lamballe.
Rappelons que ces gens seraient les derniers bastions du service public culturel. On est bien barrés et quand on voit ce qu'on voit, qu'on sait ce qu'on sait, qu'on lit ce qu'on lit, qu'on entend ce qu'on entend, hé bien, on a raison de penser ce qu'on pense.
Le texte qui accompagnait cette photographie version polar-domina-rock n'roll :
"La Noiraude vous souhaite ses bons voeux pour 2010. Son équipe est en pleine forme depuis qu'elle a reçu le Radis Noir 2009, la plus haute distinction en matière de Littérature Noire et Policière. Ouais, c'est bien ce truc que David exhibe fièrement sur la photo. A bientôt sur les routes du polar !
Frédéric, Manuel, David, Solène et Pascale"


NB : Le "Radis Noir 2009", d'après une superbe idée de Sylvie Rouch, a été remis à l'équipe par divers auteurs (Pouy, Oppel, Rouch, Mizio, Villard...) lors de l'anniversaire de la Noiraude, en 2009, il y a un siècle...
NB 2 : La peau de vache sous laquelle s'affuble Prilleux, DTM (directeur tyrannique de médiathèque) serait un symbole de ses méthodes managériales de droit divin, d'après une source au sein de l'équipe ; laquelle préfère rester anonyme car il y a du chômage dans le pays.

Reboux, suite... Il se tape une garde à vue après avoir retrouvé le fameux Fernand Buron, traité de pauv'con par Sarkozy



Tout le récit est sur Rue89, entre autres. Après on ne pourra plus dire que ta Tata a seule l'impression que le monde du roman noir français est délirant...

Jean-Jacques Reboux lance un avis de recherche

L'outrageur défenseur des outrageurs-outragés, amateur de poules (à plumes) et romancier anar politico-obsessionnel Jean-Jacques Reboux va prochainement publier "Les derniers jours de Nicolas Sarkozy", et dans ce cadre (et d'autres) recherche Fernand Buron, celui que Vénéré Président de Nous Toutes et Tous a béni d'un "Casse-toi pov'con".
> Plus d'infos ici, sinon la vidéo ci-dessous est celle de l'avis de recherche officiel.

[C'est sérieux] Jean-Paul Jody victime du journal "Le Monde"

Pour Jody en ce moment, ce n'est plus du champagne,
mais une couleuvre, qu'il a à avaler

On avait déjà raconté ici à quel point Jean-Paul Jody, auteur de La Route de Gakona au Seuil était parano... en plaisantant bien sûr. En fait, il va le devenir vraiment... Un article du Monde paru il y a quelques jours qui l'assassine et est en train de lui causer du tort -des blogs relaient déjà les fausses informations et les interprètent ignoblement à ses dépends. Mais comment se plaindre ? : la personne qui a écrit l'article fallacieux... est celle auprès de qui il faut s'adresser pour se plaindre...

Y'a qu'un cheveu sur la tête à Patrick


Patrick Raynal, las d’avoir la calebasse aussi lisse qu’un aérodrome à mouches, après avoir testé des tas d’injonctions capillaires (avant/après), a décidé d’opter pour une méthode bulgare. Le résultat est fascinant. Un seul poil, certes, mais comaque et, en plus, cadeau, couleur de yaourt ! (photo Julie)

Permanence de l'autocratie despotique : Villard re-couronné

A l'occasion de la galette ("qu'il y a à se faire, sans doute", comme le soulignent certains observateurs), les membres de l'association des Habits Noirs ont été sommés, hier soir lors d'un enregistrement de leurs podcasts, de céder la part contenant la fêve à leur président Marc Villard. "Cela fera office de renouvellement du bureau ; je pense qu'il n'y aura pas de contestation" a déclaré le président couronné reconduit en dévisageant chaque membre d'un air qui ne souffrait ni la polémique ni le débat participatif, quoique à la Royal.

Retrouvez ci-dessous toutes les photos de la cérémonie de réintronisation du souverain associatif à perpétuité + 1 :

Habité par sa fonction et l'émotion historique,
le Président se recueille un instant...

Eprouvant, de par sa nature divine,
les malheurs de l'humanité qu'il endure pour notre salut,
il se dit soudain prêt à perpétuer son règne...

Président Villard s'adresse
alors aux membres des Habits Noirs :
chacun doit hocher la tête
silencieusement, selon le protocole

Le Grand Chambellan Trésorier
Jean-Bernard Pouy
va alors procéder au couronnement

L'instant est solennel, Pouy aussi :
il ne s'agirait pas que la couronne glisse,
ce qui serait considéré comme un mauvais présage

Ca y est. La couronne est lâchée. Elle tient bien.

Le roi-président Villard peut alors saluer
ses sujets et le monde du roman noir.

Et nous asperger de bénédictions

Le Grand Chambellan Trésorier Jean-Bernard Pouy
pousse alors le cri de ralliement
inspiré par le brame du cerf

Et alors tout le monde se détend,
car désormais la maintenance du pouvoir est assurée

Peu après, alors que Président Villard
s'est retiré dans ses appartements,
Jean-Bernard Pouy, qui a toujours rêvé
de jouer Richard III et a enfilé son pull cotte de maille,
essaie la couronne et l'auréole d'argent
symbolisant les subventions
espérées pour l'association.

[reçu ça] Obsession de Jibé Pouy pour les lapins: suite


A la suite du message précédent, ta Tata a reçu ça :

Un de nos neveux (celui sur la photo), veut aider Jean-Bernard Pouy à se renouveler. Il lui propose de raconter sa célèbre blague, en changeant les 500 lapins par un seul (ce qui donnera comme chute : «appel au gros lapin…»). Ça devrait être possible.
Notons, pour les connaisseurs, que notre neveu a appelé son compagnon du joli nom de "Mondoloni".

Histoire d'une curieuse obsession...

L'obsession de Jean-Bernard Pouy pour les lapins est sortie du champ confidentiel depuis quelques semaines pour être aujourd'hui, hélas, largement reconnue. Ceux qui hier en parlaient à voix basse ne se cachent plus, tant il est devenu difficile de maintenir le secret sur cet étrange syndrome qui a gagné l'auteur de polar, éleveur de lapins contrarié dès son plus jeune âge dans ses vocation et aspirations.
Ta Tata qui était au courant -mais comme ce n'est pas ici le genre de balancer tout et n'importe quoi- restait discrète, mais dès lors que l'affaire est devenue publique, il est de son devoir d'en faire état. L'information et la démocratie sont à ce prix.
Les faits :
Il y a environ huit-dix mois, Jean-Bernard Pouy a carrément lâché les vannes qu'il contenait depuis des décennies côté lapins en entendant une blague concernant ces animaux ; blague qu'il s'est mise à considérer "comme la plus drôle du monde, même bien davantage que celle du nain qui se déguise en pompe à essence". Depuis, il s'est mis à la raconter absolument partout. Pis : pris par une peur panique que d'autres la racontent avant lui, il s'arrange pour pouvoir la placer à tous moments, aussitôt que possible. D'après une étude américaine récente, on chiffrerait à près de 7 millions, le nombre de personnes ayant entendu la blague des lapins de la bouche même de Jean-Bernard Pouy (et il veut désormais la faire traduire en 27 langues).
Le constat...
Un témoignage vidéo édifiant vient d'être mis en ligne par l'équipe du festival "Un aller retour dans le noir" de Pau. Sur la 2e vidéo qui narre le déroulement du festival, tout à la fin, on voit Jean-Bernard pour raconter sa blague sur les lapins, durant le générique de fin (allez directement à 4 min 31 sec).
Les organisateurs du festival, le réalisateur de ce film (*) auraient subi des pressions en ce sens venue de notre désormais inquiétant monomaniaque national...

(*) film excellent au demeurant et à voir dans son intégralité. Par ailleurs, il est bourré de surprises, car on y voit entre autres Marc Villard dans un funiculaire lancé à 1,8 à l'heure sans ceinture de sécurité ni cellule de soutien psychologique.

Un message subliminal dans les voeux 2010 de l'association 813 ?

Les voeux de 813
L'image qui circule sur l'Internet

Ceux qui comprendront l'allusion contenue dans la deuxième image, sauront de quoi je parle. 2010, sous le signe de l'augmentation du machisme dans le milieu du polar français ?
C'est à craindre... En tout cas, voici qui nous l'annonce sévèrement burnée.

PS : euh... pourquoi une péniche ?

Thème de l'année au Salon de Montigny : la barbe

Un auteur réveillé en sursaut par le bruit de l'appareil photo.

Dès ce lundi matin la boitamèl de ta Tata n'a pas désempli et nombreux ont été ses nièces et neveux qui lui ont témoigné l'étonnant thème de cette année au Salon du Polar de Montigny-les-Cormeilles : la barbe. (Peut-être est-ce d'ailleurs en écho au débat échevelé du récent festival de Roissy-en-Brie.)
"Il y avait chez les auteurs consigne de boycott du salon (*), on a assisté plutôt au boycott de la part du public", confie celui-ci. Tandis qu'un autre s'en réjouissait : "Des stars n'étant pas là, j'ai signé 60 bouquins...".
Force est de reconnaître que le salon de Montigny a été plutôt calme ce week end. Mais ce ne fut pas pour décourager les auteurs de noir toujours aussi créatifs en matière d'animation. "Quitte à se barber, on a voulu montrer qu'on était bien dans la tendance", raconte ce neveu. "D'autant que cet hiver dans le polar, le menton est velu. C'est bien pire que la grippe H1N1, ils ont l'air tous touchés. Ça tombait pile". D'où l'idée fort originale qui a été lancée de se livrer à un défilé de petits boucs. "On s'est mis à côté des bagnoles. Il n'y a pas de raison que seules les blondes à gros seins des magazines le fassent", explique cet autre qui affiche pourtant un confortable 120 bonnet B à force de se resservir dans les buffets gratos des festivals.

Toujours à la pointe fashion comme on le sait, Thierry Crifo (ci-dessus) n'a pas hésité un instant a exhiber son poil blanchi d'animal urbain testostéroné et dopé aux effluves de la night parisienne, une canette de boisson énergétique spéciale dance à la main...

... suivi de près par Jacques Mondoloni (ci-dessus) qui se dit en matière de barbe, "canal historique" et n'hésite pas à comparer les efforts de ses camarades qu'ils considèrent un peu dérisoires. "Je ne veux pas balancer, mais les petits nouveaux comme l'ami Antoine Blocier romancier citoyen (ci-dessous à gauche) sont un peu dérisoires. On voit qu'il a encore du boulot".

Un débat dans lequel ne veut pas rentrer Antoine Blocier qui avec son humour habituel, et sa rhétorique habile (il est élu de sa mairie) met en balance son "effort méritoire en un premier temps sur la moustache... Et après tout je préfère y aller progressif plutôt que faire des cotes mal taillées, un peu hâtives, façon Yves Bulteau." (ci-dessus à droite). Une attaque auquel le Breton ne répond pas, invoquant ses "racines". Il trouve la critique un peu facile : "J'ai grandi dans les bruyères et le goémon, moi. Or, on sait comme l'influence du milieu est prépondérante. Faut aussi en tenir compte".

Michel Leydier (ci-dessus), qui se réclame d'une pratique capillaire expérimentale et empirique depuis longtemps, n'a pas voulu participer au défilé de barbus, restant rivé à sa chaise en faisant mine de s'intéresser à quelques livres qui rendent perplexes. Refusant selon sa ligne de conduite "d'entrer dans des prises de tête qui naissent dès qu'une initiative est prise dans le milieu", il se dit, concernant ce mouvement des petites barbes, "solidaire, mais aussi solitaire" : "Je me barbe tout seul... Pas besoin de rallier un troupeau de ceci ou de cela pour clamer ses convictions. Cette histoire de petits boucs pour tous va finir par faire de nous des moutons. Or le milieu nous tond assez la laine comme ça sur le dos..."
Quoiqu'il en soit, cette initiative ponctuelle des auteurs s'est voulue "unique, comme un éphémère concept artistique". C'est pourquoi, alors que le premier jour à Montigny ils se sont copieusement barbés, le deuxième, ils se sont carrément rasés.

(*) L'éviction d'une organisatrice fort appréciée des auteurs pose problème depuis l'an dernier...

[Que deviennent-ils ?] Sortie prochaine de l'établissement psychiatrique pour Jean-Bernard Pouy

Ta Tata a reçu un courrier abondant s'inquiétant de l'état de santé mentale de Jean-Bernard Pouy depuis qu'on l'a retrouvé amok dans les rues de Paule (Bretagne) où il est propriétaire d'un modeste castel(*). D'après nos renseignements, Jean-Bernard irait mieux depuis qu'il a été transféré dans un centre de soins approprié à son syndrome. Le chef de clinique parle même d'un "prompt rétablissement. Il prend bien ses cachets avec un coup de muscadet. Souvent même, il se ressert : on sent qu'il veut bien se soigner". Ce n'est pas la première fois hélas que Jean-Bernard Pouy fréquente de tels établissements. Certains même l'ont édité (Gallimard, Fayard, Baleine...).
Tous nos voeux t'accompagnent, Jean-Bernard.
Reviens-nous vite !

(*) Jean-Bernard Pouy, en compagnie de Gérard Alle venait de rencontrer le champion d'Europe de lancer de haches et de poignards sur Armor-TV. A l'issue de l'émission, l'écrivain s'est essayé à cette discipline, vécue comme une vraie révélation. "J'ai toujours voulu balancer des trucs incisifs dans mes bouquins et ça n'a pas vraiment changé le monde. Alors que l'idée était simple : il suffisait de se mettre au lancer de hache pour en mettre plein la gueule à qui le méritait". Le problème est qu'il a fallu plusieurs infirmiers pour le maîtriser, en vain, alors qu'il visait tout le monde avec son Opinel. C'est un chasseur d'éléphant en retraite dans le village qui l'a finalement calmé avec un fusil à seringue hypodermique capable de percer la veste étonnante qu'il porte ces temps-ci.
La crise aurait été déclenchée lorsque un des journalistes à la fin de l'émission lui aurait demandé "s'il ne fallait pas trancher dans ses romans pour obtenir plus d'efficacité".

Incident évité de justesse à la Ferté-sous-Jouarre


Lors du salon de la Ferté sous-Jouarre le 28 novembre dernier à la médiathèque sous l'égide de la romancière Jocelyne Sauvard (marche du haut), le cinéaste Jean-Pierre Mocky (marche du dessous) a refusé d'aller faire pisser le chien (derrière Jocelyne). Un incident qui a gravement entaché cette manifestation jusqu'à lors bon enfant. Qui se serait douté qu'une vague rivalité de toujours entre le cinéma anar de création et le polar/noir engagé se déplacerait sur de tels enjeux ?
"Finalement, c'est le clebs qui a débloqué la situation, apaisé et réconcilié tout le monde autour d'une cause commune en allant se soulager sur le présentoir des prix littéraires d'automne" a confié une source de ta Tata, concluant : "Les animaux sentent les choses, eux... Ils ont l'instinct, ils ne mentent pas".

Pouy : cassé l'esthète

Il y a eu de la beauté, ce 11 novembre dernier lors du festival bisannuel d'Aniche, près de Douai. Qu'on en juge aux palmes remises à Jean-Bernard Pouy (*) qui, visiblement, soit ne cachait pas sa joie, soit était victime d'une gastro.


(*) une équipe d'inspecteur neveux et nièces de ta Tata vérifiera qu'il les a bien accrochées dans le salon, car on ne compte plus les trophées de Pouy en vente clandos chez certains ferrailleurs manouches de la banlieue parisienne.