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Réalité brute

Nombreux sont les lecteurs qui dans les salons se demandent de quoi peuvent bien s'entretenir entre elles ces créatures éthérées, soucieuses d'art, d'absolu, de beauté, de sens et d'esthétique que sont les écrivains. Sur cette photo prise lors du dernier festival de Montigny-Les-Cormeilles, Jérôme Leroy et Sergueï Dounovetz venaient en fait de simplement raconter à Nadine Monfils, la fameuse histoire du nain qui se déguise en pompe à essence.

[Festival Polar Noir] LA PEUR !

La PEUR s’est immiscée lors du premier Festival POLAR-NOIR, une trouille incompréhensible, inénarrable, inconnue et pourtant présente, tangible, palpable. Les auteurs ont réagi différemment à cette menace qui planait dans l’air : une conférence obligatoire, disait la rumeur, de Claude Mesplède sur les bottes comparées des cow-boys morts dans les westerns japonais.
Dans l’attente légèrement angoissée (comme Stéfanie Delestré et Laurence Biberfeld –voir photo) de quelque chose qui va leur tomber sur le coin de la gueule, ou bien carrément par le désespoir que tout est foutu (comme Serguei Dounovetz et JB Pouy- voir photo) et qu’une bonne bière ne les protègera même pas de l’horreur.

[Voeux suite] Sergeï Dounovetz retrouve ses pompes


On ne la fait pas à Tata Rapporteuse ! Serguei Dounovetz se plaignait depuis des mois qu’on lui ait piqué ses pompes du dimanche, celles avec lesquelles il pouvait, tranquillos, emballer des gisquettes à robe vichy et queue de cheval. Une de mes nièces, Yohanne, a enquêté et les a retrouvées ! C’est un des gauchistes du Collectif Transit de Marseille qui les avait chourrées ! La preuve en image !

Anne Le Van Ra, nièce de ta Tata, en reportage à Montigny-Les-Cormeilles

Anne le Van Ra, photographe émérite a effectué un reportage pour ta Tata le samedi 6 décembre au festival de Montigny-Les-Cormeilles. Quelques superbes images... Elle en a du talent, car ils sont tout de même tous ravagés, les auteurs de notre littérature préférée...
Ci-dessus : Lalie Walker. 
Ci-dessous : un délinquant sexuel notoire qui veut nous montrer sa touffe.

Ci-dessous : Jean-Paul Jody méfiant, 
car sans doute Thierry Crifo va-t-il encore lui taper un clope.


Ci-dessus : Lalie Walker, à l'heure française (et non pas britannique, même si c'est le même méridien, hein).

Ci-dessous : Jean-Paul Jody a un esprit tellement puissant qu'il émet des rayons bêtas. Ca imprime le plafond en forme de mandala. Si on le touche, ça guérit les écrouelles (sa méthode bio à lui depuis qu'il a écrit "Chères toxines", sur l'industrie pharmaceutique, au Seuil). Son sourire a par ailleurs inspiré le Dalaï Lama qui lui doit beaucoup et son regard plissé pattes d'oies a été plagié par Clint Eastwood.


Ci-dessus : Lalie Walker cherche si elle aussi émet des mandalas. 
Mais non, y' a que Jody qui sait faire ça.

Ci-dessus et ci-dessous : La méthode de lecture rapide de Pouy est célèbre dans le monde entier. Les plus grands l'appliquent pour la bonne marche du monde...


Ci-dessus : Patrick Raynal va dans un instant se jeter sur la casquette d'Eric Miles Williamson car c'est pas pour dire mais on se pèle quand on est tout nu du crâne.

Ci-dessus : Encore un maigre butin pour le voleur de réticules qui sévissait dans le salon. 

Ci-dessus : Sergueï Dounovetz et Gilles Vidal : une passion commune pour le pull à fermeture éclair. "Tout autre pull nous donne des boutons", avouent-ils. 

Ci-dessus : Philippe Deblaise (à gauche) s'interroge sur les nouvelles façon de s'habiller la tête : petite chechia de laine tricotée par une lectrice comme Thierry Crifo (milieu) ou gazon anglais comme Patrick Pécherot ?  Et pas moyen de piquer la casquette d'Eric Miles Williamson, Raynal a été plus rapide.

Pénurie de pif à Gaillac

Oui, en effet, il se passe des choses dans la « Polardie ». La preuve, le week-end dernier, à Gaillac. Rappelons-le, cette excellente sauterie n’est pas un Festival Polar, mais un Salon du Livre, c’est-à-dire qu’il y a plein d’écrivains (et cette année, du monde entier), DONT quelques auteurs de notre littérature préférée (Mouloud Akkouche, Reboux, Dounovetz, Obione, Pouy, etc… plus des jeunes qui montent qui montent). Résultat des agapes : apparemment, il n’y a que ces derniers qui signent des bouquins. Douce et patiente revanche. 
Mais l’essentiel de l’action des organisateurs, dont le gouleyant Pascal Polisset aka Dugommier) réside en un but moins noble bien qu’avoué : prouver que le vin local est un bon vin. Bon courage. À l’inauguration, déjà, pour nous sevrer, il n’y avait que du cidre, bibine entre toutes. Le pinard est arrivé ensuite, bien après. Alors, il a coulé à flots. Les auteurs sont même repartis avec un paquet cadeau de trois boutanches qu’ils ont dû abandonner aux vigiles de l’aéroport, ce genre de dynamite étant interdite en cabine. Mais les vrais amateurs se méfiaient. À preuve (), notre ivrogne en chef, JB Pouy, immortalisé au moment du premier verre de rouge. Derrière lui, le Polisset avoue que c’est quand même une bonne blague. On rit aussi.

Sur cette photo, prise dans une vedette de riches sur le lac d’Annecy (voir Tata ancienne), nous avons la preuve que Laurence Biberfeld, alias Geronimo, ne crache pas sur le luxe, dès qu’elle peut sortir de son trou à rats de simili Province, habillée comme une pauvresse à qui on filerait son propre chapeau. À côté d’elle, c’est, bien sûr, JB Pouy, qui malgré sa dentition de plus en plus problématique, prouve depuis longtemps que, lui, il bouffe à tous les râteliers.