Affichage des articles dont le libellé est Apéricube. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Apéricube. Afficher tous les articles

De la violence de l'Apéricube

(Cliquez sur l'image pour agrandir)
L’ontologie frappe de plein fouet les Apéricubes. Après diverses questions portant sur son œuvre, Jean-Bernard Pouy a eu la surprise de découvrir que les questions à son endroit (à son envers aussi, d’ailleurs) ne se bornaient plus à l’intitulé de quelques textes qu’il avait pu fournir. Maintenant, les mini fromages s’attaquent à l’essentiel, à l’essence, pourquoi tant de haine et Dieu dans ce merdier, demandant à qui veut bien tenter de répondre si tout ça vaut bien le coup…

Un saint naze à Thalassa ce vendredi 27 février : un grand concours photo Tata Rapporteuse !


Après les apéricubes, Pouy (encore lui!) continue son offensive médiatique (bientôt à "Qui va gagner des millions" ?) en passant demain vendredi 27 février en direct dans l'émission Thalassa qui est consacrée à Saint-Nazaire.
Gageons que le grand défenseur de ce port (qu'il a écrit, décrit et même peint) va encore nous parler des civelles... (Et s'il est un vrai cow boy, il prononce les mots de "Tata Rapporteuse" à l'antenne...).
Sinon Tata lance un concours de la plus belle photo de Jibé Pouy dans le poste ! Prenez des photos de Pouy sur Thalassa (avec le chien en porcelaine et le napperon sur la télé... trop top !) pendant qu'il parle des civelles, et hop, envoyez les à Tata... Les meilleures seront publiées ici (des boîtes d'Apéricubes à gagner pour étonner votre entourage et être jalousé de vos amis).

Le suber héros du bolar brançais est grabement enrhubé

Un neveu de ta Tata qui déclare avoir "bouffé des Apéricube tous le mois de janvier pour compléter la collection des Pouy de Tata" (en vain, il a vomi) a extorqué à un de ses amis cette photographie prise dans les Pyrénées et qui confirme la rumeur selon laquelle Pouy aurait eu de nombreuses vies occultes par le passé... dont celle de super héros résistant passeur de Républicains à la frontière, durant la guerre d'Espagne. 
Médaillé de l'ordre de la "Tome de chèvre anti-franquiste" lors d'une cérémonie commémorant (enfin!) ses hauts faits d'armes ces jours derniers, Pouy se serait présenté dans sa tenue d'alors (une cape et des collants légers). Hélas, coup de froid, rhume de cerveau...  et ainsi s'explique l'erreur de l'artisan qui a confectionné cette plaque après avoir discuté devant un grog avec Jibé.

(Si vous avez une interrogation quelconque, demandez à Tata : elle peut tout vous expliquer). 

[Dossier Apéricube] Pouy existe aussi en goût bleu-noix !

Pouy est vraiment un écrivain français comblé : il vient de découvrir, après le goût jambon et le goût chèvre-romarin, qu'il existe en goût bleu-noix ! Et, comble de bonheur, c'est lui-même qui a découvert cela lors de la dernière apéro de Terminus Polar ! Il a envoyé la preuve à ta Tata, ci-dessous. Moralité : Pouy gagne un livre de lui, dédicacé par lui-même (ce qui lui donnera enfin l'occasion de se relire ! Pas belle la vie ?).
Cette histoire d'Apéricube devient palpitante. Bien malgré elle ta Tata aurait lancé un engouement pour le fromage apéro dans le milieu considérable des amateurs de polars et des fans de Pouy, se traduisant par une hausse soudaine des ventes. On raconte, du coup, que c'est le branle-bas de combat aux services marketing de La Vache qui rit et que les veaux et les boeufs qui hantent les couloirs se seraient fait taper sur les doigts pour ne pas avoir été réactifs devant les tendances montantes, de merder sur la veille technologique, de ne jamais anticiper. Lundi, il y aurait eu un comité de crise au département Recherche et Développement qui serait désormais chargé "d'aller au-delà de l'attrait des questions sur Pouy" et  profiter de l'aubaine pour "pourquoi pas créer un nouveau goût, carrément polar, plus farouche?". L'idée qui aurait été émise consisterait à créer un "authentique goût Pouy" mêlant des arômes de cigarettes, d'huîtres, d'andouille de Guéméné, avec une touche de bordeaux (un Bourdieu graves aurait été évoqué). Un moment, le labo de R&D aurait été tenté de se lancer dans un goût "Pouy-truffe", mais cela aurait été écarté tant parce que cela ne correspondrait pas à l'idéologie de saboteur de Fauchon de l'auteur de La Récup' qu'au fait que "des truffes chez les écrivains polars, il y en a beaucoup... mais le public n'est peut-être pas psychologiquement prêt à apprendre leurs noms".
Quoiqu'il en soit, on peut se réjouir de cette affaire qui prouve -notons qu'une fois de plus Pouy est à l'origine du phénomène- que le polar français peut irriguer dans d'autres domaines de la vie quotidienne : Jibé aurait été approché d'ores et déjà par un fabricant de shampoing pour une marque de gel déstructurant effet explosé et "Katener", une crème de jour protectrice pour usagers SNCF.

Dossier apéricube : François Braud apporte deux nouvelles pièces


François Braud, spécialiste tant du polar que de l'apéro, vient de découvrir un nouveau goût à Pouy, déjà repéré en goût jambon : le chèvre et romarin. Mais c'est par ailleurs un beau doublé qu'il réalise car il a trouvé un Michael Connelly  goût tomates à la provençale ! Félicitations ! 
Et vous qui allez-vous trouver ? Quel goût va avoir Pouy demain ? (on raconte que l'intéressé lui-même s'est trouvé un nouveau goût lors de l'apéro à la librairie Terminus Polar : ta Tata enquête). Et surtout quel autre auteur français a pu atteindre une telle consécration ? (et de quel goût peut-il être ?) 

Qu'est-ce que la postérité, au fond aujourd'hui ?

"Mais où sont les neiges d'antan ?" chantait Villon. Alors qu'ils sont nombreux encore, dans le monde des écrivants, à courir les honneurs, les vanités de postérités résistibles et oubliables à travers de futiles hochets académiques, des médailles cacaotées, des prix de gendelettres d'une désuétude finie, il conviendrait sans doute de s'interroger sur la postérité en ce qu'elle a de synchrone ou non avec son époque. Bref, quels sont les vrais signes de la reconnaissance aujourd'hui, octroyés par une société de culture massifiée apéritive, consummériste frénétique et désincarnée, vide de sens, dans une fuite ontologique toujours plus apéritive et festive ?
La gloire, la vraie, c'est peut-être aujourd'hui ce qui vient d'arriver à Jean-Bernard Pouy : l'apéricube goût jambon, rituel des soirées entre lecteurs de Télérama et autres happy few culturels qui se posent des colles pour oublier l'ennui et la vacuité de leur propre conversation. 
Aujourd'hui le cube de la Vache qui rit, demain les camemberts du Trivial Poursuite ? 
(cliquez sur les images pour lire en grand format). 


Qui demain sera goût saumon, olive, paprika ? Qui sera goût nature ? Quel autre auteur atteindra cette postérité de son vivant ? Mesdames et messieurs les écrivants, prenez-en de la cacahouette. Le mâle dominant dans le pré carré de la littérature prête à tartiner, c'est Pouy. Faites-mieux : du moins essayez.

Tata rapporteuse offrira un livre dédicacé par Pouy à qui pourra prouver qu'il a trouvé un autre goût jambon - goût Poulpe. Ecrivez-lui si vous êtes l'heureux possesseur d'une telle pièce: