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Ta Tata désormais immortalisée en littérature


La collection de "façon Poulpe" bretons Léo Tanguy continue de cartonner et de multiplier les parutions. Deux "Léo Tanguy" viennent de sortir. Ils se déroulent à Nantes et sont de fort bonne tenue : l'un est de Stéphane Pajot "Carnaval infernal" et l'autre de Lalie Walker "Le serment de haine".
Ça c'est le contexte, mais l'info c'est quoi ? L'info c'est que ta Tata apparaît dans l'un des deux, dans une scène mémorable ! On n'en dira pas plus. c'est page 158, 159 et 160. Cherchez lequel, mais après tout lisez les deux... ils sont aussi bons.
Des petits malins ont déjà repéré cette première apparition de ta Tata en littérature et me l'ont signalée : on en conclura désormais qu'un vrai bon polar français est un polar où apparaît ta Tata.
Alors ? Qui sera le prochain ?

[Que deviennent-ils ?] Thierry Crifo : nouvelle carrière dans le cabaret


Une photo et deux films émouvants car ils sont ceux d'une reconversion remarquablement réussie : Thierry Crifo se lance désormais dans le cabaret. La première exhibition a eu lieu lors de "La Nuit de la nouvelle", ce vendredi 4 juin dernier à St-Jean-de-Braye, soirée proposée par l'association Tu connais la nouvelle organisatrice de concours de nouvelles et d'interventions d'auteurs en ateliers d'écriture dans toute la région Centre.
Thierry Crifo qui serait "en attente d'un costume de scène composé avec des bananes" (*) a présenté sa première composition : "La vie en rose", réécrite en argot. Ce fut un triomphe et cette première expérience réussie le conforte dans ses nouveaux choix de vie.
Le monde du spectacle le titillait depuis longtemps. On en avait eu un exemple avec l'opération de lancement de La Crifada, qui n'a hélas connu qu'un succès d'estime, mais reste un souvenir douloureux pour l'auteur novateur. "J'étais peut-être trop en avance, une fois de plus... Mais je progresse, j'expérimente... et je me suis dit un matin : c'est pas le tout de la ramener ; il faut se faire entendre : j'ai fini par comprendre que la chanson était encore le meilleur moyen ; il suffit de brailler un peu. C'est pas très compliqué finalement".


Il se murmure que dans son répertoire il y aura une version de "Tata Yoyo" en tchétchène ("du subversif ; c'est de la bombe") et "Senior Météo" dont les droits seront reversés aux victimes du réchauffement climatique. "Tous les chanteurs ont une cause, moi c'est les pingouins", ajoute avec pudeur le nouveau chanteur qui avait un moment pensé à aider les phoques, mais craignait que cela soit ambigu avec son image d'homme à femmes du polar : "Vous savez comment sont les gens. Un rien pour ricaner et j'entends déjà les calembours foireux ; tout cela ne m'aurait pas correspondu. J'ai toujours eu une certaine exigence".
Autre projet dans les cartons : "Peut-être un groupe si le cabaret solo ne prend pas : Crifo et ses Crifettes, mais on me dit que le pantalon moulant blanc brodé pattes d'eph' ne m'ira pas forcément, que ce serait une rupture trop brutale en terme de look. Surtout qu'avec, il n'y a que le peroxydé mini-vague qui conviendrait...".











(*) "Je ne vous en dis pas plus : c'est un hommage à une grande chanteuse et danseuse que j'ai bien connue à mes débuts dans le polar. Une tenue qui, par ailleurs, viendra confirmer une certaine rumeur sur mon compte qui circule dans les milieux féminins".

Jean-Jacques Reboux lance un avis de recherche

L'outrageur défenseur des outrageurs-outragés, amateur de poules (à plumes) et romancier anar politico-obsessionnel Jean-Jacques Reboux va prochainement publier "Les derniers jours de Nicolas Sarkozy", et dans ce cadre (et d'autres) recherche Fernand Buron, celui que Vénéré Président de Nous Toutes et Tous a béni d'un "Casse-toi pov'con".
> Plus d'infos ici, sinon la vidéo ci-dessous est celle de l'avis de recherche officiel.

Pouy et sa méthode de divination

C'est Jean-Bernard Pouy (un auteur français de polar dont la particularité est d'être assez mal coiffé) et sa "Brève histoire du roman noir" (Editions de l'oeil neuf) qui a gagné le prix Maurice Renault 2009 (c'est un prix décerné aux essais concernant le polar en hommage à quelqu'un dont on ne sait plus qui c'est malgré le prix pour se souvenir de lui) de l'association 813 (813 serait une association comptant 813 membres) remis (*) lors de l'assemblée générale le dimanche 11 octobre 2009 au forum de la librairie (une librairie est un endroit où on vend des livres) de la Renaissance (allée Marc Saint-Saens à Toulouse métro Basso Cambo à gauche après Shop Salon, puis à droite après Kiloutou. Là, demandez au dealer qui est appuyé contre la porte de derrière de la Halle aux chaussures, près des voitures carbonisées : il sait où est le chapiteau).
Introduit par Nathalie Beunat, écrivain, traductrice et karatéka 23e dan formée par les moines Shao Lin de la révolution prolétarienne du 93 (Elle a menacé un jour Tata Rapporteuse de lui filer quelques atémis et coups de savates si elle apparaissait sur ce blog), Jean-Bernard Pouy explique sur cette vidéo à l'assemblée pourquoi il était écrit d'après les chiffres divinatoires qu'il devait obligatoirement gagner le prix.
Rompu à cet exercice (jadis, trésorier de l'association 813, il se prêtait à ce jeu pour présenter les comptes, qui tombent toujours justes) il avait pourtant cessé de le pratiquer il y a quelques années car le taux des SICAV en progression constante faussait ses calculs.
On voit apparaître aussi Stéfanie Delestré, directrice de collection du Poulpe (un animal humide, insaisissable même par les libraires) chez Baleine (un gros bestiau énorme, mais vide à l'intérieur) et Frédéric Prilleux, lieutenant-colonel dirigeant la médiathèque de Pordic (une médiathèque est un endroit où on vole des livres, comme dans une librairie, mais ils ne sont pas à vendre).
A noter que Delestré, Pouy et Prilleux sont membres des Habits Noirs, autre association qui gesticule autour du polar et se tape l'incruste chez 813 quoique les tournées générales y soient plus rares.


Une belle cérémonie qui a été hélas entachée par le vol de la visière de la casquette de Claude Mesplède, dépouillée par un junkie toulousain en quête de n'importe quel butin pour se payer sa "dauze" derrière le Bricorama (photographie ci-dessous mains en l'air, au moment où l'individu menace de le vitrioler en lui projetant du champagne 813).


(*) le principe démocratique permettant de décerner les prix 813 est original : chacun des membres écrivains vote pour lui sur le formulaire, puis remplit les cases un peu au hasard ensuite. Les autres membres de 813 qui n'ont pas sorti de livres cette année là ne votent pas ou peu, seulement si un des membres écrivains les a tannés pour qu'ils votent pour lui. Il peut arriver sinon que le dernier livre ou film sorti la veille de la clôture du scrutin soit le plus cité, tout simplement parce que c'est celui dont les membres se souviennent le mieux. A gagner : du champagne, -mais pas trop car il faut consommer avec modération, hein.

[SCOOP] Football et polar Français : les documents qui font peur !

Ça a commencé par une vidéo qui circulait sous le manteau... et ta Tata ne voulait pas y croire ! Une séquence qui montre Marc Villard auteur déjà d'un très remarqué et inquiétant "Coup du sombrero" chez l'Atalante en plein délire extatique dans les tribunes le 9 mai 2009 durant le match Rennes Guingamp.
Sur ce film édifiant que ta Tata a eu le plus grand mal à se procurer (ci-dessous), on voit furtivement celui qui fut un grand écrivain raffiné (en bleu, portant des lunettes de hooligan, signe d'appartenance au fameux Black Jazzy Barbès Kop de sinistre réputation) se lâcher totalement... quoique dans une hystérie très retenue (donc cauteleuse, et d'autant plus inquiétante).

Des semaines plus tard, le même, toujours pas redescendu de son bad trip, braillait encore les slogans durant un podcast des Habits Noirs... Seule l'omerta du milieu sut étouffer jusque là cette affaire navrante... Mais ta Tata en a découvert d'autres !
En effet, cette irruption de la folie footballistique dans le polar français réputé pour son goût de la culture et de la musique classique n'aurait été qu'anecdotique si elle n'avait été repérée que chez ce navrant cas isolé... Mais aussitôt, on a pu constater une véritable épidémie : Francis Mizio, qui, toujours aussi fourbe, prétend pourtant détester le football, se fait photographier avec Raymond Kopa dans un festival, le 17 mai dernier, à Fismes, près de Reims (ci-dessous) après avoir forcé le service de sécurité (chemise rose) affolé par la détermination de ce chasseur bien connu, de l'avis d'un auteur de thrillers à l'acuité indubitable, de notoriété indirecte.

Très vite, c'est la surenchère dans ce milieu qui est devenu de plus en plus compétitif (les auteurs vendant de moins en moins de livres essaient de se distinguer à travers des signes radicaux de virilité, dont le football) : Jean-Bernard Pouy est intercepté dans un festival qui a tenté d'étouffer l'affaire : il venait de s'emparer de la coupe de Guingamp ! (Ci-dessous, la photo qui accuse. Cliquez dessus pour agrandir et vérifier... C'est un scoop Tata Rapporteuse).
On sera affligé, et on aura raison. Quel exemple la littérature est-elle en train de donner ? Celui du fanatisme ? Comme si on n'avait pas déjà fort à faire avec les collectionneurs de whodunit qui hantent une association quasi sectaire bien connue ?
Voilà qui n'est pas sans rappeler les dérives narrées dans le fameux Poulpe "Kop d'immonde" de Pelé et Prilleux (Un Frédéric Prilleux toutefois pas clair du tout puisqu'il joue d'ailleurs double jeu... Il est en effet visible aussi sur cet autre document vidéo exclusif ci-dessous en plein rage guingampesque avec son panneau, tentant de censurer le journaliste qui dit-on aurait été ensuite copieusement molesté par celui qui a la réputation d'être aussi le bibliothécaire le plus musclé de l'Ouest français)...

Un Poulpe qu'il fallait donc prendre pour un signe avant-coureur, alors que vient de paraître en partie sur le même thème le roman Hécatombe de Nada chez Baleine, lui carrément apocalyptique (Football Factory, à côté, c'est une bluette)...
Oui, la barbarie est en marche, gangrènant désormais jusque dans le roman noir français, qui était un des derniers bastions jusqu'alors de l'élégance et de l'exigence culturelle...
Oui, ta Tata, maintenant, a peur...

Tata tire sur tout ce qui bouge


• Verte est sa couleur. Fred Vargas est inquiète pour la planète. > ici. Elle préparerait aussi à cause des ravages observés dans les festivals polars une cape pour se prémunir contre la grippe à bière*.
• Bandeau rouge est son nom. Caryl Ferey a encore attrapé un prix, à Arras. Il serait question de rééditer Zulu en format A3 pour laisser la place à la liste de prix. Vas-y Caryl, cogne. Après des années, jadis, de galère, c'est justice. Ça plaît à ta Tata, ça, -et comme ça en énerve d'autres, alors c'est que du bon...
• Jazz me down. Bob Garcia, polardeux, musicien, et tintinophile qui tient de bonnes chroniques jazz et polar (qu'on retrouve sur son blog) sur la radio TSF aurait des ennuis avec la maison Moulinsart, légataire de l'œuvre d'Hergé, très en verve de procès ces temps-ci (même qu'il l'ont dit sur TSF qu'il fallait soutenir le Bob). Ainsi Casterman a récemment appris à son grand étonnement dans un interview du PDG de Moulinsart et après 75 ans de bons et loyaux services qu'ils seraient en conflit avec lui, et l'éditeur humoristique Le Léopard Masqué risque d'être ruiné...
• Toi aussi devient auteur de thriller. Maxime Chattam et Franck Thilliez sont les juges du concours Thrillermania des éditions Pocket qui ont eu cette bonne idée car il y a peu de thrillers de batterie publiés (hein ? Non? Bon...). Vous avez jusqu'au 28 mai pour prouver que vous pouvez faire mieux qu'eux. Ça va donc se bousculer, les ex aequo. Pour vendre plus en revanche, il vous suffira d'obtenir plus de pub et de diffusion de livres, mais ça, c'est pas gagné. Si un jour ta Tata a le temps (j'ai du tricot à finir) elle t'expliquera comment faire un thriller d'élevage commercial et consensuel comme on en voit tant. En fait, c'est pas compliqué -les auteurs se la pètent, y'a vraiment pas de quoi- faut juste avoir cette capacité à se faire chier soi-même en l'écrivant et ne pas voir honte de remouliner les toujours mêmes poncifs. Le plus dur c'est l'équipe de marketing derrière qu'il faut décrocher, et ça c'est bien plus difficile à choper qu'un gang de roumains tueurs à gages.
• Théorie de jeunes filles**. Vous pouvez élire la meilleure vidéo ayant résulté du concours "petits crimes et sacs à main" (Ta Tata n'y a pas participé, toujours ce foutu tricot à finir). Des jeunes filles, via le site Lecture Academy se sont amusées à tourner de petits films polars avec les moyens du bord pour gagner un sac. Ta Tata se moquerait bien, mais c'est foutraque, mignon ou culcul type jeune et jolie, c'est selon... Alors pourquoi pas, hein. Et finalement, si ça fait un jour lire du polar autre que celui du paragraphe précédent...

(*) Grippe à bière n'est pas de moi, hélas, mais un mot d'une petite fille de six ans, qu'on m'a récemment rapporté.
(**) Ce titre est une référence cachée qui va attirer le regard de la lutte anti terroriste sur ce site (Ceux qui savent pourquoi parce qu'ils lisent pas que du polar, comprendront). Message pour nos amis flics : Salut les gars ! Alors c'est subversif Tata Rapporteuse ? Vous n'avez pas autre chose à foutre ? Hein ?

La collection "Suite Noire" au salon du livre et à la tévé


On y aperçoit parmi les auteurs Frédéric Prilleux, le médiathécaire de Pordic.
> Ca vient de là où on apprendra quelques dates de projections en avant-première des volumes adaptés pour la tévé. Ta Tata en connaît un qui doit se gifler d'avoir rendu dans la série des Suite Noire un mini-roman inadaptable (à part par Mocky ou des réalisateurs pornos à prétention intello, mais ils sont morts) : c'est Mizio, avec son "Pizza sur la Touffe" (même s'il paraît qu'il y a eu des couacs dans la répartition des pépettes entre auteurs et scénaristes...).
Ben ça, quand on fait le zozo, on assume, hein, chouchou ?...

L'assemblée générale de 813, déjà comme ça il y a 6 ans

D'aucun disent que la dernière assemblée de 813 aurait été problématique. Fi, un neveu de ta Tata lui a donné ce petit film pour lui montrer qu'il y a 6 ans, en 2002, c'était déjà le cas.

Des images du prochain Julie Lescaut en exclu Tata !

Si tu savais comme ta Tata est fière ! Elle a des images du prochain Julie Lescaut à te montrer en exclusivité mondiale ! Et ça beau être la dix-huitième saison depuis 1992, Julie Lescaut elle court toujours ! (Enfin, quand je dis elle court, c'est une façon de parler, tu vas voir).
Figure-toi que ta Tata habite dans une impasse de Paris juste en face de chez des gens qui louent régulièrement leur local pour que la tévé y tourne des scènes, devant ou dedans ! Et depuis trois ans au moins ta Tata a vu depuis sa fenêtre comment travaille la télé et la façade d'en face a dû passer au moins dans trois ou quatre téléfilms ces dernières années. Faut dire que je les comprends, parce quand on trouve un décor vraiment sympa et joli, pourquoi ne pas l'utiliser plusieurs fois ? Ils ne sont pas fous à la tévé. C'est des vrais professionnels qui savent bien ce qui plaît aux gens et ce qu'il leur faut.
Cet été ta Tata était inquiète : ça a valsé dur dans la tévé. Les directeurs de fiction virés, l'audience qui se cassait la figure, plus de parts de marché du tout... Les gens de la tévé qui disaient : "fini la télé de merde, on va se renouveler et avoir de l'imagination, tout ça". Alors ta Tata elle a eu peur, comme les 11 millions de personnes qui regardent Julie Lescaut, que sa série préférée disparaisse ! Qu'est-ce qu'il leur prenait à la télé ? Tata elle veut bien laisser son cerveau à Coca-Cola et se taper des trucs sopo : elle aime ça.
Heureusement ce vendredi matin 18 octobre, ta Tata a pu constater que rien ne change (déjà, elle s'en doutait car elle a un neveu et une nièce qui bouinent en ce moment dans la tévé et qui se sont aperçus comme ils disent "qu'on y croise toujours les mêmes sans idées qui veulent des trucs à l'américaine, mais pas trop dérangeants et tournés à Courbevoie avec un budget mini" ) et surtout, ouf, Julie Lescaut n'est pas arrêtée. Parce que les Derrick, elle les a tous vus (ou dormi devant), alors hein... et puis la fille de Navarro ça n'a pas duré malgré le super scénario du pilote passé en douce en juillet (*) 
Bref, tout va bien, Julie Lescaut continue et ta Tata du coup elle a des scènes en exclu ! Un de ses neveux a filmé à travers ses carreaux sales pour la discrétion, mais ta Tata ne résiste pas : il faut qu'elle te montre ça.

(*) elle est avocate la fille de Navarro et elle enquête quand même comme son père le flic. Son premier client est son frère caché délinquant, ils réalisent cette incroyable coïncidence et ils retrouvent leur mère amnésique tous deux dans un asile et Roger Hanin qui a débarqué à la fin leur a révèlé toute l'histoire qu'on ne savait pas sur la mère cachée ! : "Ton client est ton frère et ta mère est ta mère et moi je suis ton père et tu es la soeur de ton frère !". Ils se sont tous tombés dans les bras. ta Tata elle en pleurait.

En fait, il y a eu plusieurs prises de la scène en extérieur : Véronique Genest (C'est la rousse. Clique sur la photo pour la voir en grand qui révise son texte en téléphonant) fait quelques pas devant le local. Faut dire que c'est pas une scène facile. Faut marcher droit devant la caméra en faisant comme si elle n'était pas là (la caméra). C'est ainsi qu'on voit tout le travail genre actor's studio. Dommage que mes vitres n'étaient pas nickel, mais j'espère que tu vas te rendre compte de la difficulté qu'il y a à jouer. Surtout que Véronique Genest était sacrément impressionnante a improviser comme ça, à rester concentrée dans son personnage, entre deux coups de fil qu'elle recevait sur son portable ou les SMS qu'elle envoyait (à des fans sans doute. Elle est sûrement très sympa. Ca s'entend à son rire).
Voici le premier film. On sent la pro car elle tire sur sa chemise avant de se lancer. Toujours le souci du détail  :

 

Ils ont dû faire du beau boulot. Belle lumière et tout. On n'est pas dans les trucs kitsches et ensoleillés à l'américaine qui gesticulent tout le temps. Au moins, ça c'est de la réalité. D'ailleurs Genest, hé bien je trouve qu'elle bouge comme ta Tata. Elle est donc proche des gens et c'est bien pourquoi son succès est mérité. Et en même temps, on ne peut pas dire : il y a de la tension, c'est bien du polar, presque du frileur.
Le perchiste fait un boulot difficile, tu as vu ? Remarque, tous, hein, ils se donnent à fond. Ils étaient quatre camions bloquant deux rues et une vingtaine toute la journée à piétiner et boire des cafés en mangeant du cake. Ce ne sont pas des métiers de tous repos et on comprend pourquoi ça coûte cher à fabriquer quand on veut de la qualité France.
Dans le deuxième film ci-dessous (il y a eu d'autres prises, mais mon neveu n'a pas voulu passer des heures à tout filmer. Il a trouvé avec son esprit à toujours tout critiquer que c'était "déjà assez chiant comme ça") on voit que Véronique Genest incarne déjà plus son personnage (depuis 1992 elle devrait être à l'aise pourtant, mais ça doit être ça de se remettre toujours en cause), car elle est davantage dans le dialogue et le regard avec son partenaire. 
Non mais regarde si c'est pas beau (c'est de l'exclu Tata !) : 



Après ils ont placés des projecteurs extérieurs pour éclairer à travers les vitres (photo du haut) et tourné en intérieur chez le voisin d'en face. Frustrée, ta Tata n'a pas pu en voir plus. A 18 heures, tout le monde a remballé et les camions sont partis. Tu me diras, c'était pas le tournage d'Apocalypse Now, mais quand même ta Tata est fière d'avoir vu ça et en sus de pouvoir te le montrer. 
Tu te rends compte ! Bientôt sur ton écran tu verras le local du voisin de Tata ! Je sais, ça va être long ! Mais tenons bon et patientons, car franchement, ça vaut le coup et c'est pas tous les jours qu'on voit la création française à l'oeuvre !

La créativité débridée de Jean-Bernard Pouy

Décidément, le génie de Jean-Bernard Pouy est sans limite : peinture, littérature, rock n'roll, blues... voici qu'il s'attaque à la cuisine avec l'invention d'une nouvelle technique : la saucisse patate caliente cuite au nombril ! Une technique appelée sans aucun doute à faire des émules et qu'il a inventée le 19 juillet au soir, dans la maison du Porzou à Concarneau, en concoctant son frichti pour les auteurs invités au festival du Chien Jaune. Voici en exclusivité pour Tata Rapporteuse, un film de Francis Mizio. Alors Jibé, à quand le Livre de cuisine mon cul ?