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Droit de réponse d'Olivier Bois : Tata assimilée à la presse poubelle !

A la suite de la publication de notre scoop sur Olivier Bois (voir billet précédent), la société de presse "Tata Rapporteuse Hot News" a été saisie d'un droit de réponse. La loi nous contraint à le publier, même si notre déontologie, jusque-là reconnue par tous, est gravement mise en cause.

Quand les pure-players se jouent de la morale.
Tata rapporteuse, l'autre Closer...
Les apparences sont parfois trompeuses… et la morale est souvent bafouée lorsqu'il s'agit de web-business... Cet article est tout à la fois l'expression d'une perte de repères pour la presse en ligne et la preuve patente d'une absence d'éthique journalistique. Pour « vendre », il faut du sensationnel, de l'inédit et du scandaleux, quitte à violer les règles les plus élémentaires enseignées dans nos écoles de journalisme.
Pourrait-on connaître la teneur des relations qui lient le paparazzi (un photographe sans doute raté) à la rédaction de ce funeste site, fut-il humoristique ? Les propos des sources citées sur ce site à caractère pseudo informatif ont-ils été recoupés ? Et qu'en est-il de la qualité et de la pertinence de ces sources, des auteurs pour qui l'écriture est synonyme de cochonnailles et l'édition un vaste supermarché de bricolage (ils écrivent souvent avec une truelle et considèrent que les droits d'auteurs se mesurent avec un décamètre)?
Bref, un journalisme à la petite semaine qui derrière une ligne éditoriale « débonnaire » cache en vérité une totale absence de professionnalisme.
A déconseiller absolument... même au non-voyant.
Olivier Bois

L'éditeur qui vit dans la crainte...

Quelques secondes de soulagement bien méritées...

Un paparazzi à communiqué à ta Tata des photos exclusives, et sommes toutes assez attristantes, révélatrices de ce que vivent certains aujourd'hui. Mon devoir est de les publier afin que chacun se rende compte où en est le monde du polar...

Olivier Bois, directeur des Editions de l'atelier In8, qui publient entre autres Gilles Del Pappas, Mouloud Akkouche, Lalie Walker, Jan Thirion, Marc Villard, Francis Mizio, Philippe Motta, Hervé Le Corre... a été surpris au casino de Pau en pleine crise de paranoïa, craignant qu'un de ses auteurs ne s'imagine qu'il était en train de flamber ses droits dans les bandits manchots... alors qu'il était entré simplement pour essayer les fauteuils quelques minutes !
Quelques minutes seulement dans une existence harassante, dans un quotidien de labeur et de frugalité ; quelques minutes pour se soulager les lombaires lui qui en a "plein le dos, voire plus bas" ; quelques minutes alors que c'est bien son droit le plus strict de se donner un peu de rêve et de distraction pour "tenir" -surtout après la relecture des épreuves de certains ou la consultation des statistiques de mise en place en librairies... Hé bien, ces quelques minutes, Olivier n'a même pas réussi à les savourer dans l'apaisement !

... la troisième vertèbre apprécie

Et soudain le drame, irrationnel :
Olivier est pris d'une peur panique
d'être vu par un de ses auteurs...

"C'est terrible de voir ces photos, de constater à quel point cet homme est rongé par sa situation. Lui qui publie des billets pourtant si bien vus sur la condition difficile de la petite édition... forcément, il est déchiré entre son souci d'être cru et un légitime, sinon humain, besoin d'évasion", confie cet auteur qui a tenu à garder l'anonymat, du moins tant qu'il n'a pas reçu son relevé de vente.

Cet homme ne mériterait-il pas de vivre dans la sérénité ?
Comment l'édition polar peut-elle en être arrivée là ?

"Olivier Bois, nous parle toujours de ses racines, des difficultés de sa branche, comment il se plaît avec toutes ses feuilles... Il aime raconter comment il aménage sa grotte lui-même dans la montagne... Je croyais cet homme plus serein dans cet engagement monacal, dans cette abnégation dont il fait preuve rien qu'en se baladant avec ses vieux jeans et ses baskets hors d'âge... Hé bien non..." s'apitoie cet autre auteur qui en céderait presque ses droits s'il en touchait. "Il faut faire quelque chose" propose ce troisième, toujours anonyme prêt à acheter à Olivier "un ticket de gratt-gratt" au bureau de tabac "pour l'aider à se réinsérer".
Force est de constater que la situation économique du livre place l'éditeur dans une spirale infernale. Risquer de se voir surpris à prendre du bon temps ôterait toute crédibilité aux propos tenus...
C'est pourquoi ta Tata lance un cri solennel qui, je l'espère, sera repris par toutes et tous : "Olivier... Tu as tout notre soutien. DETENDS-TOI. Tu as le droit de vivre comme tout le monde ! Tes auteurs seront patients et compréhensifs. Change-toi les idées ! Lâche-toi !"
Pour exprimer votre soutien copiez-collez cet appel et envoyez-le par courriel à Olivier.