Affichage des articles dont le libellé est Ferey. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ferey. Afficher tous les articles

[Flash] Des auteurs mettent le feu à Lamballe ! (et pourtant c'est humide !)


(D'un correspondant de ta Tata)
On a frôlé la catastrophe par noyade collective hier soir dans la nuit de samedi à dimanche lors du festival de Lamballe, jugé par ailleurs cette année comme "gentiment tritonnant".
Alors que la journée du samedi s'était déjà déroulée à la bretonne -un degré d'hygrométrie de 357 % ; les gouttes d'eau étaient grosses comme des grêlons gros comme les fameux oeufs de pigeon- et que tout le monde voyait ses mycoses conséquemment se développer à vue d'oeil, le public, les bénévoles et les auteurs assistant à la soirée du samedi soir du festival ont failli se prendre les jets furieux, quoique de bonne volonté et de principe de précaution, du système anti-incendie ! Cette salle des fêtes seulement habituée aux moiteurs (elle sert d'ordinaire le week-end aux thé dansants des retraités de la région), aurait-elle résisté au-delà à des trombes d'eau ? Et que serait devenu le fleuron des auteurs de polars peu habitués à ce type de boisson ? On en frémit encore.
Retour sur les faits
Il est près de minuit quand s'achève le "quizz train" proposé par Claude Mesplède pour égayer la soirée. "Déjà à l'issue de son quizz train, on étaient rincés", avoue cette nièce de ta Tata qui a beaucoup souffert pour l'ordinateur manipulé par l'animateur toulousain. "Je n'aurais pas voulu être à la place de la souris ; il est meilleur en dictionnaire", confie cet autre neveu qui remarque que la fonction "rembobinage de films n'est pas encore totalement acquise". Quoiqu'il en soit, l'infatigable Claude Mesplède entamait déjà dans la foulée un "quizz western" pétaradant à l'intention des survivants du jeu précédent... lorsque la soirée a failli virer au tsunami.
En effet, craignant que cette nouvelle animation ne s'éternise jusqu'à 5h du matin et qu'ils ne puissent tenir le coup sans apport énergétique, trois auteurs (Caryl Ferey, Gérard Alle et Lalie Walker) se sont rendus au bar pour recevoir leurs premiers soins. "Faut nous comprendre : malgré le taux d'humidité de la journée et la vapeur dégagée par les gens soumis au quizz train, on étaient déshydratés", confie l'un d'entre eux... Mais voilà : erreur fatale, ils se sont mis à fumer en prenant leurs potions ravigorantes... déclenchant les capteurs de sécurité anti-incendie ! "Soudain une voix enregistrée s'est mise à brailler durant dix minutes : "Ceci est une alerte incendie. Evacuez la salle calmement..." Et ça ne ressemblait pas une question de quizz western !" Buvant la tasse de l'incompréhension, Frédéric Prilleux s'est d'ailleurs mépris, assurant que ce système était là pour indiquer qu'il fallait fermer à minuit... ! "Peut-être est-ce ainsi qu'il procède l'après-midi à la fermeture de la médiathèque de Pordic pour virer les traînards, mais là, c'était un peu radical tout de même... Un peu sec ! Force est de reconnaître que ça allait finir en douche collective avec le risque de se faire passer un savon si on n'évacuait pas", avoue cet auteur gravement mouillé dans l'affaire. Heureusement, tout s'est bien déroulé, et dans le calme. La présence d'Alain Le Flohic, émérite kayakiste de mer de l'extrême n'étant sans doute pas pour rien dans la réussite de l'opération : habitué à ramer à contre courant, il a su avec son équipe, diriger le flot durant ce creux de vague du festival. Le libraire, quant à lui a dû être soulagé en apprenant que c'était une fausse alerte : ce n'était sans doute pas ainsi qu'il envisageait d'avoir du liquide en contrepartie de ses stocks de bouquins... !
Morale de cette soirée de fête : personne n'a pu connaître l'ensemble du quizz western ! Ta Tata incite donc les frustrés à écrire directement à Claude "lonesome" Mesplède, qui se fera une joie de leur dégainer plus vite que son ombre les questions, puis les réponses.
Quoiqu'il en soit, espérons que cet incident, hélas un tantinet pompier, ne va pas éteindre le feu qui anime l'équipe de la Fureur du Noir...

Photo : affiche du festival de cette année. "Qu'on ne s'y trompe pas à leur absence sur l'image, il y a bien des boulets sur place" a remarqué une source désirant rester anonyme.

[SCOOP] Dance for Huet

Comme tout mouvement sectaire, les "Habits Noirs" ont des rituels très codifiés.
Rituels liés à la neutralisation des pratiques des autres sectes (1), rituels de vie (liés à l'absorption en quantité conséquente de boissons macérées aux vertus considérées comme tonifiantes), rituels de mort (ils se livrent à des lectures de thrillers de Chattam ou Thilliez pour atteindre des états limite de consternation, proche de la transe), rituels dits des grands moments de la vie (2), etc.
Parmi toutes ces pratiques on notera la "danse de la santé" qui ferait le miel des ethnologues. Ce rituel envié des autres sectes (dont le nombre d'adhérents très âgés diminue à chaque grippe hivernale) est rare et toujours pratiqué de façon spontanée et secrète.
Or, le dernier événement en date de ce genre, qui s'est déroulé très récemment, a été filmé à la sauvette par un vigile de l'aéroport d'Orly, dimanche 4 octobre 2009, vers 22 h !
Ta Tata a pu se procurer ce document, qu'il faut recentrer toutefois dans son contexte :
Philippe Huet ici présent sur la photographie (3) a été atteint le 3 septembre à Pau d'une quadruple sciatique bivalente à effet paralysant endogène dans la même jambe ! Cet ancien journaliste, baroudeur hardcore et casse-cou no limit (4), quoique grand sportif (5) a tant souffert de son affection qu'il a dû se réfugier à l'hôtel et n'a pu signer que 320 livres le week-end au lieu des 500 habituels.
Le dimanche soir à son arrivée à Orly, son épouse est venue le chercher en hélicoptère (6) alors que, la jambe aussi raide que le bilan prévisionnel des Editions Baleine, il marchait avec de grandes difficultés.
C'est pourquoi, très chagrinés par ce qui arrivait à un membre éminent du roman noir français, les Habits Noirs présents à ses côtés lors du festival de Pau se sont livrés en attendant le jetbus d'Orly à une "danse de la santé" pour guérir leur ami. Cela consiste à "mimer le Huet pour que le démon sciatique s'en aille".
Sur ce document vidéo exceptionnel ci-dessous on distingue donc : Clémentine Thiébault, Alice Varenne, Caryl Ferey (7) et Jean-Bernard Pouy... Il paraît que Huet, depuis, va beaucoup mieux...
(1) Par exemple, la secte des Habits Noirs dépense tous ses fonds "pour inverser" disent-ils "les ondes négatives" issues de la pratique de la secte des 813 consistant à accumuler de l'argent sans fin pour le laisser dormir sans que cela ne profite au développement du genre.
(2) Par exemple tout nouvel auteur est accueilli à bras ouverts. Hélas parfois certains ne s'en aperçoivent pas et finissent par baver n'importe quoi dans des torchons.
(3) Ici dans l'avion alors qu'il se rendait au festival "Un aller-retour dans le noir" à Pau (2 au 4 octobre 09), Philippe Huet lit un journal lénifiant afin de calmer ses accès d'aéromarcvillardose, une maladie incompréhensible qui se répand chez les auteurs de romans noirs et qui leur fait éprouver une peur panique de l'avion. Le plus atteint, Marc Villard, l'est à un point tel qu'il aurait cassé la figure à 43 journalistes lors d'une conférence de presse tout simplement parce que l'un d'eux avait employé l'expression "vous écrivez des romans aussi épais qu'un sandwich d'Air France".
(4) Il a couvert le Tour de France avec Antoine Blondin. Les lecteurs cultivés (ta Tata doit en avoir, tout de même), apprécieront.
(5) Il est avant-centre de l'équipe du Lobster extrem fighting Club de Cherbourg. Le Lobster extrem fight est un sport de haute dangerosité consistant à assommer à poings nus, puis à décapiter avec les dents sous l'eau les homards mutants irradiés par la centrale de Flamanville, à cette pointe du Cotentin.
(6) Ce couple d'auteur touche quelques droits d'auteurs qui lui permet de s'en sortir modestement. La musique de Wagner émise par les hauts-parleurs de l'hélico est tout de même diffusée par un poste Bang et Olufsen.
(7) Auteur entre autres de "La jambe gauche de Joe Strummer" à la Série Noire. Ce n'est pas un hasard...

Caryl Ferey encore atteint par un prix

Mardi 26 mai, sous les ors d'un hôtel ultraluxe avenue Franklin Roosevelt à Paris, le pauvre Caryl Ferey a encore chopé un prix : le prix ELLE du polar. Décidément, cette épidémie de chtouille ne le quitte pas. C'est son 87e prix pour "Zulu" (sauf erreur).

Après deux brefs (heureusement) discours dans lesquels on nous a rappelé qu'il y a 40 ans le prix ELLE a été fondé pour aider la littérature et les écrivains (dont certains et certaines navrants ont été très revendiqués : ta Tata, pourtant, à leur place ne s'en vanterait pas), le beau Caryl a bredouillé quelques mots dont on n'a rien compris. Faut dire qu'il était épuisé (il a dû rencontrer des lectrices de ELLE et devoir formuler en phrases courtes pour qu'elles comprennent est harassant), il avait faim, il avait soif et il faisait très chaud (les vieilles peau imbues et vulgaires de la mode et les vieux beaux las et lassants de l'édition, plus des centaines de pique-assiettes mondains et autres attaché(e)s de presse surexcité(e)s : ça dégage de la chaleur animale).
Caryl a gagné un peu de nourriture et un magnum de champagne (photographie du haut) : bref, de quoi tenir un jour ou deux en rationnant... (les droits d'auteurs issus des ventes consécutives ne tomberont que très tard -ça nécessite tout un jonglage). Pour l'occasion il avait sorti ses chaussures argentées et acheté des cigarettes à bout dorés.

Ta Tata a pu croiser des gens qu'elle croyait morts (on les voit parfois à la télé, mais on ne sait jamais si ce ne sont pas des images de synthèse), mais qui en fait sont étonnamment bien morts-vivants : Picouli, Rafaël Sorin, Benoîte Groult... La gagnante du roman féminin, Claudie Gallay, auteure à succès avec "Les Déferlantes", impeccable institutrice si mignonne et simple qu'on l'aurait dit castée, est repartie tardivement avec un fort tangage et du remous, le pied marin peu assuré. On peut écrire de la littérature avec phare breton en couverture, mais n'en être pas moins sensible au roulis. Gageons que l'iode le lendemain matin lui aura donné un fort mal de tête. Il y avait aussi quelques figures du polar, dont un jeune éditeur immature qui fait finalement un peu pitié tant il est pris dans son personnage de faux rebelle punkoïde, une traductrice oscillante qui a menacé ta Tata de lui "péter la gueule" si elle racontait des trucs sur elle...

Enfin, c'était sympa... Vers minuit, dans le métro, Caryl a pu exhiber son sac de dame du magazine de la femme moderne si concernée, faisant l'envie de quelques usagers de la régie autonome des transports parisiens. Il était tard, l'open bar avait été pillé avec conscience et une parfois effarante avidité de la part de chantres autoproclamés du bon goût (et d'où sort toute cette débauche hallucinante de fric ?) : aussi personne n'avait plus de raison de rester.
En tout cas, ta Tata est bien contente pour le Ferey. En voilà un qui croule sous les honneurs et les ventes après des années de galère, mais ne change pas d'un iota, reste généreux, chaleureux, simple, amical et déconneur... et ne va pas se la péter comme certains dont on oubliera aussi vite le nom que les écrits, ne retenant que leur prétention bouffie.

Tata tire sur tout ce qui bouge


• Verte est sa couleur. Fred Vargas est inquiète pour la planète. > ici. Elle préparerait aussi à cause des ravages observés dans les festivals polars une cape pour se prémunir contre la grippe à bière*.
Bandeau rouge est son nom. Caryl Ferey a encore attrapé un prix, à Arras. Il serait question de rééditer Zulu en format A3 pour laisser la place à la liste de prix. Vas-y Caryl, cogne. Après des années, jadis, de galère, c'est justice. Ça plaît à ta Tata, ça, -et comme ça en énerve d'autres, alors c'est que du bon...
• Jazz me down. Bob Garcia, polardeux, musicien, et tintinophile qui tient de bonnes chroniques jazz et polar (qu'on retrouve sur son blog) sur la radio TSF aurait des ennuis avec la maison Moulinsart, légataire de l'œuvre d'Hergé, très en verve de procès ces temps-ci (même qu'il l'ont dit sur TSF qu'il fallait soutenir le Bob). Ainsi Casterman a récemment appris à son grand étonnement dans un interview du PDG de Moulinsart et après 75 ans de bons et loyaux services qu'ils seraient en conflit avec lui, et l'éditeur humoristique Le Léopard Masqué risque d'être ruiné...
• Toi aussi devient auteur de thriller. Maxime Chattam et Franck Thilliez sont les juges du concours Thrillermania des éditions Pocket qui ont eu cette bonne idée car il y a peu de thrillers de batterie publiés (hein ? Non? Bon...). Vous avez jusqu'au 28 mai pour prouver que vous pouvez faire mieux qu'eux. Ça va donc se bousculer, les ex aequo. Pour vendre plus en revanche, il vous suffira d'obtenir plus de pub et de diffusion de livres, mais ça, c'est pas gagné. Si un jour ta Tata a le temps (j'ai du tricot à finir) elle t'expliquera comment faire un thriller d'élevage commercial et consensuel comme on en voit tant. En fait, c'est pas compliqué -les auteurs se la pètent, y'a vraiment pas de quoi- faut juste avoir cette capacité à se faire chier soi-même en l'écrivant et ne pas voir honte de remouliner les toujours mêmes poncifs. Le plus dur c'est l'équipe de marketing derrière qu'il faut décrocher, et ça c'est bien plus difficile à choper qu'un gang de roumains tueurs à gages.
• Théorie de jeunes filles**. Vous pouvez élire la meilleure vidéo ayant résulté du concours "petits crimes et sacs à main" (Ta Tata n'y a pas participé, toujours ce foutu tricot à finir). Des jeunes filles, via le site Lecture Academy se sont amusées à tourner de petits films polars avec les moyens du bord pour gagner un sac. Ta Tata se moquerait bien, mais c'est foutraque, mignon ou culcul type jeune et jolie, c'est selon... Alors pourquoi pas, hein. Et finalement, si ça fait un jour lire du polar autre que celui du paragraphe précédent...

(*) Grippe à bière n'est pas de moi, hélas, mais un mot d'une petite fille de six ans, qu'on m'a récemment rapporté.
(**) Ce titre est une référence cachée qui va attirer le regard de la lutte anti terroriste sur ce site (Ceux qui savent pourquoi parce qu'ils lisent pas que du polar, comprendront). Message pour nos amis flics : Salut les gars ! Alors c'est subversif Tata Rapporteuse ? Vous n'avez pas autre chose à foutre ? Hein ?

Tata bave


• Marc Villard moins seul. Lors du dernier festival de Beaune (à l'occasion duquel Zulu de Caryl Ferey a obtenu un prix, si, si) un premier roman, La note noire de Costantini a obtenu lui aussi un prix. Un premier roman qui traite du jazz. C'est rare. Le personnage, inspecteur, tient ses chroniques de jazz sur un blog > Bienvenue.
• Jean-Jacques Reboux est un teigneux. > Il a décidé de se faire l'hyper président.
• J.G. Ballard est mort. Il ne faisait pas du polar français, mais beaucoup d'auteurs de cheunou devraient le lire. Ca leur donnerait des idées de propos et de mise en scène d'iceux.
• Incitation au crime. Toulouse polars du Sud organise un concours de nouvelles : "De Toulouse à l'Espagne (et vice-versa)". Le premier qui raconte les combines sans risque pour passer des clopes et de l'alcool en container sans se faire choper par la volante gagnera le premier prix (non, c'est pas vrai).
• Quinquin. Michel ch'Quint ch'va ch'parler dans ch'poste à ch'propos de ch'livres.
• Au pilon, mon poulet. Sébastien Gendron est très énervé. On le comprend.
• Poulet pas pilon. Un blog de flic, et il est pas mal. On parle mieux de ce qu'on connaît, y'a pas.
• Jean-Jacques Reboux a les boules. Et comme c'est un teigneux.... > voir.
• Star Ac pour écrivains. Gagnez 22 000 euros... Quand les éditeurs français paieront autant, hein...
• Caryl Ferey a attrapé la rage... et ça lui a refilé le rock n'roll (et des Habits Noirs).
• Comique à découvrir. Jean-Christophe Grangé est finalement très drôle (mais il ne le fait pas exprès).

Tata bave


• Un prix de plus pour Zulu et une médaille pour Delphine Cingal : Delphine Cingal, qui vient de se voir décerner le prix de la médaille verte des chevaliers des arts de polar des lettres de France, lors du festival de Neuilly-Plaisance (dont elle est la marraine) a mis en ligne 154 photos de cette manifestation ici. On y découvre nombre d'auteurs de polars.
Caryl Ferey y a décroché à cette occasion son 11e (12e? 13e ?) prix pour Zulu : Le Lion d'or. Il a confié récemment à ta Tata que ça devenait difficile : "Je ne peux plus faire un pas sans avoir un prix. Tous les jours, je m'en prends trois ou quatre. On me fait même des prix au Shopi et l'autre fois un forcené a voulu défoncer ma salle de bain, dans laquelle j'étais réfugié, pour m'en remettre un". Caryl Ferey parle de déménager pour un appartement plus grand car il ne sait plus où mettre les trophées : "Si ça se casse la gueule, je vais finir écraser par les honneurs".
Le pire, c'est qu'on va bientôt lui remettre le "Prix plus un", prix Tata Rapporteuse du livre qui a eu le plus de prix. Pas aidé, vraiment, le Caryl...

• Con comme un journaliste people : Rue89 a eu l'idée de faire un poisson d'avril sur le 4e tome de Millénium, en s'adjoignant la complicité d'Eric Halphen. > L'info a été reprise et recyclée par Gala qui n'a rien compris.

• Causer polar français : Une bonne idée de jeu polar pour apprendre le Français langue étrangère. >ici

Tata trouve que ça sent le printemps


• Guérif dans le poste : l'histoire de Rivages Noir par Guérif et nombre d'interviews en vidéo d'auteurs (ici). Y'a pas un Français (P'têt qui sont trop nazes, ou quoi ?). En tout cas, ça à l'air surchargé de bouquins chez Guérif et cossu chez Nisbeth. Du coup ta Tata trouve son propre papier peint (ci-dessus) un peu daté.

Des polars et des nouvelles contre le cancer du sein : >ici

• Lâchez le pognon : faites lire vos manuscrits et vos scripts de polar par des pros (un scénario de long-métrage, un roman "de moins de 150 pages" parce que faut pas déconner non plus ou une pièce de théâtre), genre Michel Alexandre ou Michel Delgado. Ca coûte la peau du cul (de 240 à 660 €), et c'est ici.

• Baleine et le requin : un ragot au marché (le stand des légumes) a donné un peu de mal à ta Tata pour le vérifier. Il paraît qu'un certain "Marcos" s'apprêterait à sortir une biographie de Jean-François Copé (*) aux Editions Baleine (qui ne publient pourtant en ce moment que des Poulpe, et n'ont jamais publié d'essais). Recherche faite, en effet, il y a bien une Jean-François Copé ou la biographie impossible à sortir de Koskas Marco chez Amazon, mais l'éditeur n'est pas encore spécifié. Bizarre. Et Copé chez Baleine ? C'est quoi ça ? (Jean-François Platet ne répond pas à ce sujet). Ta Tata espère au moins qu'il va être aussi bien traité qu'un certain "Michel Lapoutre", ministre des sportifs dopés, dans l'excellent et réjouissant Poulpe de Ferey et Couronne, "D'amour et dope fraîche" qui vient de sortir. Parce que sinon à naviguer en eaux troubles en tanguant un coup à gauche (un Poulpe "A vos Marx, partez" de Jérôme Leroy va sortir) et un coup à droite, il va s'échouer sur la plage, le vieux cachalot. D'ailleurs Korkas Marco (ou Marco Koskas, avec tous ces étrangers qu'ont pas des noms comme nous, on ne sait plus, hein) sort un "Aline pour qu'elle revienne" prochainement chez Baleine (là, Platet vous assomme de sa pub). Bouquin de plage ou message subliminal ?
(*) L'homme qui a écrit qu'il arrêtait la langue de bois, en titre d'un livre qui commençait donc mal.

[SCOOP] Caryl Ferey, le 31 mars, quelques minutes après la remise de son énième prix pour Zulu

Caryl Ferey s'est vu remettre hier soir mardi 31 mars son 7e (8e? 9e?, on ne sait plus...) prix pour Zulu (Série Noire) : celui du Roman Noir français du Bibliobs, et ce, quelques jours après avoir raflé celui des lecteurs du festival lyonnais Quais du Polar et le tout frais (paraît-il, car l'intéressé ne semblait pas être au courant hier soir) Prix Mystère de la critique 2009.
Quelques minutes après sa remise du prix Bibliobs, Caryl Ferey est venu arroser sa victoire écrasante sur les forces de l'ombre de la littérature blanche dans un restaurant parisien proche de chez un neveu de ta Tata.
L'occasion de filmer ses réactions à chaud ! :


Enfin, puisque mine de rien Caryl Ferey est en train d'écraser les prix, ta Tata est heureuse d'annoncer que le prix "Prix de plus" (Prix Tata Rapporteuse du roman noir ayant eu le plus de prix depuis sa publication) va lui être décerné prochainement. Ce prix sera richement doté en boîtes d'aspirine pour l'heureux récipiendaire qui ne cesse d'arroser ses prix et pour qu'il en distribue gracieusement à quelques-uns de ses challengers de façon à ce qu'ils cessent de se prendre la tête.
Photographies de la cérémonie bientôt ici...

Tata bave

Fred Vargas et Yasmina Khadra ont passé le sel à Jean d'Ormesson qui était en bout de table > ici

• La célèbre librairie parisienne Terminus Polar a désormais son blog > ici

• On peut suivre Quais du polar (27 au 29 mars) > ici

Caryl Ferey et Denise Glaser au bistrot > ici

Jean-Bernard Pouy est passé par Longueil-Ste-Marie >ici

• Il y a plein de vidéos à voir sur le site Rayon Polar (Reboux, Sylvain, des festivals...) >ici

• Les Habits Noirs soldent François Guérif et ressuscitent Michel Lebrun et Pierre Siniac > ici

Bertrand Tavernier tient d'intéressantes chroniques DVD >ici

Jean-Paul Jody se met au hip-hop

L'écrivain Jean-Paul Jody qui déjà se prend de plus en plus pour Clint Eastwood (comme on peut le voir sur 14 photographies du site K-Libre) a décidé de se mettre résolument au hip-hop à l'occasion d'une soirée slam au Downtown Café dans le 11e à Paris (lors de laquelle on a pu croiser entre autres DOA, Caryl Ferey et Hervé Mestron...), lors de laquelle Francis Mizio et Lalie Walker se sont illustrés et ont obtenu un succès que l'on qualifiera "d'estime", davantage pour dans leur volonté, via Les Habits Noirs, de lancer des ponts entre le roman noir et d'autres disciplines, sinon d'investir ce lieu dans l'espoir qu'il devienne un repère de polardeux comme jadis, le café le Dalhia Noir à Paris Bastille (ils vont remettre ça, le slam de bricolage, le 18 février au même endroit, -et espérons que cette fois viendront de vrais slammeurs...).
Quant au Jody, qui exécute sur la photo une figue de smurff dit "de comptoir" (il s'agirait en argot new yorkais afro américain d'un "DA DOUBLE BACK QUICKLY", soit un "another double for the road"), mais ta Tata se demande si ces gesticulations sont vraiment bonnes pour éliminer les "chères toxines" dont il parle dans son dernier roman anti industrie pharmaceutique au Seuil. En tout cas, il semblerait que la littérature finit un jour où l'autre par donner des courbatures. Et pas qu'aux éditeurs charriant leurs cartons d'invendus à la fin de mois de crise...

[Reçu ça] A l'écoute du popu

On savait que le Parti Communiste faisait tout pour redorer son blason et que Marie-Georges Buffet n’était pas commode. Mais de là à imaginer que les secrétaires locaux s’acoquinent avec des rappeurs slammeurs rockers au point de se lécher les portugaises, ça jamais. Et pourtant, l’une des nièces de ta Tata nous a confié ce document où l’on voit un beau specimen de coco à œil rouge, à front suant et lunettes embuées se faire récurer le pavillon par un jeune de banlieue à boucle d’oreille et grosse langue. Au prime abord, on pourrait croire à un cliché pris vers trois heures du mat au «Dépôt». Heureusement, le portrait de Rosa Luxembourg sur le tee-shirt du tendron rebelle prouve que l’on est à une fête des Fédérations du Nord Pas-de-Calais. Le PC n’est pas mort car il bande encore !

[Reçu ça] Caryl Ferey s'implique

Caryl Ferey, qui a reçu le trophée cette année, était présent à l'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE DE 813, SAMEDI 22 ! Un évènement immortalisé, c'est le cas de le dire, par ce document inouï. Longue vie à Caryl !

[Reçu ça] La pétrification de Ste Jeanne

Après la courageuse diatribe de Jeanne Guyon à l’AG de 813, on a longtemps cru qu’elle s’écroulerait, en pleurs, dans les bras de JL Touchant ou, mieux, d’Hervé Delouche. Mais elle a tenu bon. Ce n’est qu’après la lecture du message de Caryl Ferey, remerciant les adhérents de lui avoir donné un trophée et les assurant de son amour lointain et mouillé, qu’elle s’est enfin écroulée, blanche comme neige, pétrifiée par l’émotion.

Le prix 813 responsable de débordements sur la chaussée !

On peut s'interroger en opinant du menton gravement sur la responsabilité de l'association 813 quant au maintien de la tenue et de la dignité attendues dans le milieu polar. En attribuant avec une extrême générosité une bouteille de champagne ENTIERE au lauréat chaque année (décorée d'une étiquette créée par un Romain Slocombe inspiré), n'est-ce pas contribuer par excès de générosité (malgré la crise des subprimes et l'effondrement des fonds communs de placement, il semblerait que 813 reste toujours aussi généreuse) d'une certaine façon à l'encouragement de comportement inciviques, tels qu'on le constate, navrés, ci-dessous  ? :

Ta Tata en veut pour témoins ces images : Caryl Ferey qui vient de dédicacer avec Jean-Bernard Pouy et Patrick Raynal ce 12 novembre 2008 à la librairie Terminus Polar déborde gravement sur la chaussée en compagnie de la charmante libraire Caroline et du Jibé. Lequel, on le voit, en repart même en Vélib (-ertaire ?). 
Pouy en soutien aux actions de Delanoé : oui, aux Etats-Unis il en faudrait moins que ça pour que 813 soit assignée dans une procédure en dommages pour plusieurs millions de dollars... Pas prudent pour la tréso, ça...