
Un neveu de ta Tata vient de lui adresser cette photographie, avec cette légende : "Le bichon frisé Embareck enrage de participer à des salons du livre où y a toujours rien pour s'arsouiller".
Là, ta Tata n'est pas d'accord ! C'est trop facile, on peut faire dire n'importe quoi à une photographie et c'est mal connaître Michel Embareck !
Pour plus de déontologie -ta Tata n'est pas du genre à détourner les choses, il s'agit d'infos littéraires tout de même- resituons le contexte : Michel Embareck est le créateur, au siècle dernier (vers les années 70) de l'expression devenue depuis populaire : "Quand mon verre est plein, je le vide, et quand il est vide, je le plains". Il s'agit donc d'un émouvant moment de résurgence de cette fulgurance créative auquel nous assistons. Le regard, apitoyé de Michel Embareck en "acte de contrition et de compassion pour son gobelet" est ici pourtant bien visible...