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[Concarneau] Hanot zamours : la tête et l'entrejambe

Pierre Hanot, auteur désormais incontournable de polars écrits avec foisonnement stylistique, tend à tester en permanence les trouvailles langagières qu’il sème ensuite tout au long de ses textes qu’à côté la jungle luxuriante est un parterre de géraniums (gérania ?). Pour son prochain opus, devant choisir entre «brouter la moquette» et «se faire une tarte aux poils», il a éprouvé ces formules, au Festival de Concarneau, sur le bon JB Pouy, toujours prêt à rendre service à un jeune auteur. On ne connaît pas encore le résultat de cette courageuse plongée dans le réel (photo CLN).

Jean-Bernard Pouy, auteur depuis trop longtemps évitable de polars écrits avec des paradigmes burlesques, continue de tester en permanence les trouvailles langagières qu’il sème ensuite tout au long de ses textes qu’à côté les jardins de Versailles ne sont que des tables de billard pelé. Pour son prochain opus, devant choisir entre «mettre la main à la pâte» et «emballer le syntagme», il a éprouvé ces formules, au Festival de Concarneau, sur le pusillanime Pierre Hanot, toujours prêt à écouter la vieille garde. On ne connaît pas encore le résultat de cette courageuse plongée dans le réel.
(A gauche, Nadine Monfils qui déplore que la nature ne l'a pas équipée de quoi lui permettre à elle aussi de jouer à "chat-bite" comme ses confrères).

Réclamez Pouy en pack de six et offrez-vous l'occasion d'emm... le monde au nom de la démocratie !

Le dernier festival du Chien Jaune à Concarneau, mi-juillet dernier (*) a laissé une large place à la collection du Poulpe de chez Baleine : expo de Miles Hyman, causettes diverses, et (re)lancement d'une bière "La Poulpeuse" frappée d'une étiquette représentant Pouy surpris à la prison du comté ; bière que quelques auteurs ivrognes du polar ont dédicacé pour l'occasion. Or, le premier "tirage" de cette bière est limité à quelques centaines de bouteilles collector et sera exclusivement diffusé courant septembre à des V.I.P. et autres people polardeux triés sur le volet... Bref, Baleine se met à faire dans le non-démocratique ! Le Poulpe populaire... mon oeil puisque visiblement... ça reste entre soi !

D'ores et déjà, on peut estimer d'autant plus que les bouteilles vont devenir rapidement rares même avant la distribution V.I.P.,... puisque Jean-François Platet, éditeur de Baleine (**) prend le prétexte de l'ouverture récente de son site web pour en déboucher à tout instant avec le moindre visiteur de la rue Müller : "parce qu'il faut arroser ça".
Mardi 4 août après-midi, c'est l'écrivain et scénariste Jean-Claude Schineizer et ta Tata qui ont pu constater que "la première, ça va ; la deuxième ça commence à chauffer", dixit le Jean-Claude qui pourtant fait régulièrement des stages beer training survival game, coaché d'abondance par son inséparable ami Thierry Crifo. Et de fait, c'est qu'elle est costaud, la Poulpeuse... et cogne tôt et vite, même davantage que dans le premier chapitre de bien des Poulpe, -foi(e) de Tata. C'est du goût Pouy roots, p'têt...
Il serait vaguement question d'une commercialisation "éventuelle" de cette bière en direct chez Baleine également à compter de septembre, mais l'affaire n'est pas très claire. Les explications de Platet dès la deuxième bouteille devenant à ce sujet pour le moins sibyllines... ou gênées aux entournures. Le mieux, si vous êtes fan du Poulpe, c'est de vous manifester auprès des Editions si vous voulez vous en procurer (Ta Tata ne garantit pas la réussite...) : non seulement ça les prendra de court, mais en plus ça les forcera peut-être à ne pas se contenter de diffuser la substance poulpienne de façon élitiste (***).

(*) Ta Tata fait des pieds et des mains en ce moment pour extorquer quelques photos de ce festival ; images qu'elle a aperçues chez un de ses neveux et qui ne sont pas piquées des hannetons bretons... A suivre, bientôt sur ce blog, j'espère...
(**) Photo avec son souvenir de ses vacances en Corse ; un produit local trouvé en brocante et qui lui a quelque peu compliqué la vie au retour de l'aéroport d'Ajaccio, ameutant une section de gendarmes...
(***) Non, ce n'est pas une fausse pub que ta Tata fait là : mais ça la ferait ricaner de voir la Baleine se reconvertir en Vins du Postillon, embarrassée par les commandes... Ce n'est pas le tout d'avoir la mitraillette révolutionnaire, faut penser aussi au peuple, non ? (Et comme les Dieux, il a soif).

Tata colporte


• Fauve encagé. Le léopard masqué, éditeur entre autres de polars comiques est ruiné par la société Moulinsart pour parasitisme commercial avec ses parodies de Tintin. > Lire ici et ici.
• Un pur polar : le frère (ex-taulard) de l'ex-ministre de la Justice écrit un livre. Cambriolage chez l'éditeur : le bouquin a disparu. Woaaaw, ce que c'est glauque ! > Ici
Pouy baigne dans le raisiné. > C'est ici, repéré par le blog "Action Suspense".
• Olé olé. Moisson rouge a tenu une chronique de la Semana Negra. > ici.
• Hit Parade. Les dix meilleures ventes de polar de Christophe Dupuis sont ici.
• Ça baigne pour Fred Vargas. > Ici (surtout la fin)
Si le chien a le teint jaune, c'est parce qu'il se fait de la bile.

Pouy : "Avoir un vrai message littéraire et l'afficher constamment"


Pouy : "Tout écrivain est un usurpateur"

Techniques de drague : Jean-Bernard Pouy pratique le "chopée-scotchée" avec Barbara Abel


Techniques de drague : Jean-Bernard Pouy

Sorti major de l'école du rire, Jean-Bernard met tout son talent au bénéfice de Lalie Walker.

Oppel explique le poker à Pouy


Dans le fond : Joe Pinelli.

Après les "Chattameries", les "Thilliezeries"

Un jeu très couru en salon, initié par Mouloud Akkouche et Jean-Hugues Oppel : ouvrir au hasard un roman de Maxime Chattam ou de Franck Thilliez et être le premier à trouver la grosse connerie maltafoutue, surécrite, incohérente : fous-rires assurés. Le pire, c'est que ça marche vraiment. On en trouve à quasiment chaque page. Parmi les dizaines de perles effectivement relevées, une scène (chez Chattam ou Thilliez, on ne sait plus) de masturbation avec un morceau de viande crue qui oscille entre le grand guignol, le grotesque, le portnawoauak. Remarque de Francis Mizio : "comment des gens qui éditent de telles merdes peuvent après nous donner des leçons sur nos manuscrits ?"
Bonne question, non ?

Qui va garder le chien ?

Nadine Monfils, Gérard Moreau et Colada (non, c'est une blague : seuls Gérard et Colada vivent ensemble).

Colada, la chienne de Gérard Moreau

Gérard Moreau, membre du bureau de l'association du Chien Jaune organisatrice du salon de Concarneau est en train d'expliquer à Lalie Walker les mérites de sa chienne Colada : "Ca ronfle et ça pète, voilà".

Mouloud Akkouche se prend deux vestes

A Concarneau, lors du dernier festival du Chien Jaune, Mouloud Akkouche s'est pris deux vestes face à Joe Pinelli, Gérard Goffaux, Barbara Abel...

La créativité débridée de Jean-Bernard Pouy

Décidément, le génie de Jean-Bernard Pouy est sans limite : peinture, littérature, rock n'roll, blues... voici qu'il s'attaque à la cuisine avec l'invention d'une nouvelle technique : la saucisse patate caliente cuite au nombril ! Une technique appelée sans aucun doute à faire des émules et qu'il a inventée le 19 juillet au soir, dans la maison du Porzou à Concarneau, en concoctant son frichti pour les auteurs invités au festival du Chien Jaune. Voici en exclusivité pour Tata Rapporteuse, un film de Francis Mizio. Alors Jibé, à quand le Livre de cuisine mon cul ?