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La "boîte à idées 2010" de 813 a été enfin ouverte

Dans le cadre du 5e plan quinquennal de rénovation de l'association 813, le BORABORA (Bureau pour l'Organisation d'une Réforme Alternative et Bien Ordonnée Ramenant des Adhésions) a procédé solennellement à l'ouverture de "la boîte à idées 2010" ouverte il y a un an, le premier janvier 2010, et appelant les membres à y glisser des suggestions d'innovations.
En présence du bureau exécutif, l'huissier a découvert... une seule idée ! Mais elle est de taille puisqu'il s'agirait pour ce membre anonyme de, rien de moins, réformer le principe des trophées 813 (voir ci-dessus. Agrandir en cliquant dessus). Le président Hervé Delouche se déclare prêt à réfléchir à cette option, qui serait votée lors de l'assemblée générale prochaine après que la proposition de voter l'idée soit elle-même votée comme le veut la procédure participative.
D'ores et déjà, toujours sur sa lancée et ne fléchissant pas, le BORABORA a ouvert une nouvelle boîte à idées intitulée cette fois opportunément "la boîte à idées 2011" .
"Espérons que nous aurons au moins cette année autant d'idées dedans que de votants aux trophées 813", confiait un membre en soupirant. En soupirant ? On le comprendra : s'il y a en effet 7 ou 8 idées, ce n'est plus un vent de réforme qui risque de faire bouger la vénérable association, mais un tsunami de modernité qui va la balayer.

Cadeau 813 : une initiative de goût


Lors du dernier festival de Lamballe Hervé Delouche et Cyrille Mousset de l'association 813 ont eu une idée qui va remplir d'aise les adhérents de la célèbre association des amis de la littérature policière : changer le principe du cadeau annuel.
"Auparavant, le cadeau 813, tradition fort appréciée de nos membres, était un livre offert par un éditeur. Les années où les éditeurs ne donnaient rien, c'était nous qui passions pour des radins. J'ai décidé d'agir" a confié le président. "L'idée des cachous, donnés par le prix polar SNCF m'a paru être bonne. Le cachou c'est noir, c'est polar".
Aussitôt dit, aussitôt fait, Hervé Delouche s'est procuré une boîte de cachous SNCF dont il a comptabilisé le contenu. Hélas, il n'y a pas 813 cachous dans chaque boîte, tout juste 218, et à peine. "Nous allons devoir faire voter une motion du Conseil d'Administration pour cette dépense supplémentaire de 3 boîtes. D'autant qu'en plus, les cachous sont un peu aigus aux coins et ils risquent de déchirer l'enveloppe. Nous allons devoir acheter des enveloppes renforcées. Je ne veux pas qu'un adhérent reçoive une enveloppe percée et vide, sans le cachou qui lui revient. Rien de tel pour décourager les adhésions et cela nuirait à notre image", réfléchit Hervé Delouche qui, on le voit, multiplie les innovations depuis le relookage de la revue. "Bien sûr, ceux qui ne sont pas à jour de leur cotisation, un problème récurrent chez nous hélas, ne recevront pas leur cachou. On leur en enverra deux l'année suivante s'ils se mettent à jour, et s'il n'y a pas un surcoût postal".

Mais qui sont ces gens à côté de Dugommier ?

Depuis que ta Tata a ouvert le dossier Dugommier (voir articles précédents) éminence grise de l'association 813, les témoignages et les faits étranges surgissent. Les deux dernières traces de cet individu international et interlope viennent de tomber.
Repéré récemment à Cuba... il est en effet apparu en compagnie de Didier Daeninckx (qui semble très honoré de le fréquenter -le pouvoir occulte de Dugommier doit être impressionnant) au tout récent Festival de Gaillac. Dugommier homme de réseau internationaliste révolutionnaire ? Il n'est désormais plus question d'en douter. On notera qu'il est à la gauche de Didier Daeninckx, ce qui n'est pas rien.
En revanche sur la seconde photo l'individu avec qui Dugommier se promène, moins connu, n'a pas encore été identifié. A sa tenue, il se pourrait que ce soit un poète contemporain, ou un auteur de chez P.O.L.
Dugommier non content d'infiltrer le polar français ferait-il aussi dans la littérature blanche ? L'enquête continue...


L'individu en blanc affiche en outre une ressemblance
avec un Didier Daeninckx sans moustache. Tout cela est très troublant.

[Dugommier suite] Qui est-il vraiment ?

Le précédent billet publié par ta Tata a eu des conséquences inattendues : tout le monde se met à fouiller dans ses archives à la recherche de Dugommier, individu interlope qui cacherait des activités étranges sous son air patelin et ses pulls en poil de chameau : aussi des documents étranges ressortent, telle cette image...
Que faisait-il en 1938 en compagnie d'André Breton et Léon Trotsky ? Serait-il un agent de la révolution bolchocryptotrotskomenchevo mexicano-castriste ? En somme, Dugommier est-il bien Dugommier ? Et l'association 813 ne serait-elle pas infiltrée par de dangereux agents subversifs, sportifs surentraînés et cagoulés, prêts à faire main basse sur le trésor de la France pour, mettons, en faire des SICAV au profit d'obscures causes subversives ?
Cela prend une ampleur de plus en plus troublante... Le milieu du polar et du roman noir français serait-il bien infiltré par le gauchisme ? Les imbéciles qui ont "témoigné" l'an dernier dans un magazine droitier écrit par une pigiste supposée à l'époque être une sacrée gourdasse... avaient-ils eu finalement raison ?
(à suivre).

Dugommier : une suractivité fébrile

Pascal Polisset, alias Dugommier, pierre angulaire de 813, co-organisateur d’agapes polardières du côté du Mans et de Loué (là où les flics sont élevés en plein air), mentor du Salon de Gaillac, le festival où il y a le petit déjeuner littéraire le plus déjanté de l’hexagone, travaille d’arrache pied à la prochaine (début octobre) session de cette manifestation. Sur le cliché ci-dessus, on peut constater qu’il utilise sa réserve de secours d’énervement et d’excitation pour décider s’il invite, au dernier moment, Antoine Chainas ou Guillaume Musso.
Une belle preuve de ce que le bénévolat peut apporter à la vie culturelle de nos jolies petites villes de province.

A noter que des neveux ont adressé à Tata des photos de Dugommier croisé durant les vacances ou lors de ses réunions de travail. Toujours une semblable agitation, toujours sur la brèche. Festivalier, c'est pire qu'un métier :

En vacances (toujours brèves) Dugommier
en profite pour se mettre à jour de ses lectures

Au Festival de Cannes, cette année
pour des sélections de films polar

Réunion de travail sur le polar allemand

Si toi aussi tu as d'autres photos de Dugommier (beaucoup tournent sur l'Internet), n'hésite pas à les envoyer à ta Tata.

Locaux de 813 : ils sont bien ouverts


La nouvelle récemment lancée par Tata Rapporteuse de la fermeture estivale de 813 en a déprimé plus d’un. Le teneur des réactions diverses et nombreuses oscille entre des « Ce n’est pas possible ! », des « Qu’est-ce qu’on va devenir ? », des « Encore une connerie diffamatoire ! (*) » et beaucoup de « Y a bien une permanence d’urgence quelque part ! »… Des neveux et nièces de ta Tata, tenants de la dernière affirmation, nous apportent des preuves qui se veulent flagrantes (photographies) mais qu’il faut bien sûr prendre avec des fourchettes en plastique. Tata, pour corroborer, va enquêter…


(*) précision importante à nos lecteurs : Il semblerait que le site Tata Rapporteuse, pourtant réputé pour sa déontologie, subisse les mêmes critiques que celles faites à la presse actuellement remontée contre Nicolas Sarkozy, Eric Woerth et Liliane Bettencourt : ta Tata précise que les allusions aux décriées "SICAV de 813" dans l'article précédent ne visaient à faire aucun amalgame, ni à distiller le moindre soupçon de conflit d'intérêt, ni avancer l'affirmation selon laquelle les dites caves auraient été outrageusement luxueuses, telles des suites hôtelières pour footballeurs ou ministres. A voir les locaux de 813 présentés ici ta Tata convient que s'il y a abus de bien social, les responsables se démerdent en effet vraiment mal.

813 : pause estivale de l'inactivité

Ce sont les vacances. les huitcentreiziens mettent leurs gros slips de bain en laine, prennent leurs seaux, se grattent les montelimar et vont à la plage. Résultante, le siège social de l'Association est fermé pour un mois et demi. Vivement septembre que la pompe à polar reprenne ses activités.

A noter qu'une rumeur a longtemps couru sur de prétendues "six caves de 813". Il semblerait apparemment qu'il s'agisse de six garages.

[ Reçu ça] Une découverte archéologique permet d'évaluer l'antériorité du polar


Un des neveux de la tata vient d'avoir une intense et surprenante révélation. En visitant une chapelle bretonne, il s'est aperçu (voir photos) que Jean-Hugues Oppel existait déjà au Moyen-Âge. Les résultantes d'une telle donnée bouleversent le monde du polar et notamment Claude Mesplède qui voit le champ de ses recherches grandir considérablement. Et, donc, depuis longtemps, il aurait fallu que les thuriféraires de 813 se lançassent profondément dans l'Histoire de l'Art.

Un message subliminal dans les voeux 2010 de l'association 813 ?

Les voeux de 813
L'image qui circule sur l'Internet

Ceux qui comprendront l'allusion contenue dans la deuxième image, sauront de quoi je parle. 2010, sous le signe de l'augmentation du machisme dans le milieu du polar français ?
C'est à craindre... En tout cas, voici qui nous l'annonce sévèrement burnée.

PS : euh... pourquoi une péniche ?

Pouy et sa méthode de divination

C'est Jean-Bernard Pouy (un auteur français de polar dont la particularité est d'être assez mal coiffé) et sa "Brève histoire du roman noir" (Editions de l'oeil neuf) qui a gagné le prix Maurice Renault 2009 (c'est un prix décerné aux essais concernant le polar en hommage à quelqu'un dont on ne sait plus qui c'est malgré le prix pour se souvenir de lui) de l'association 813 (813 serait une association comptant 813 membres) remis (*) lors de l'assemblée générale le dimanche 11 octobre 2009 au forum de la librairie (une librairie est un endroit où on vend des livres) de la Renaissance (allée Marc Saint-Saens à Toulouse métro Basso Cambo à gauche après Shop Salon, puis à droite après Kiloutou. Là, demandez au dealer qui est appuyé contre la porte de derrière de la Halle aux chaussures, près des voitures carbonisées : il sait où est le chapiteau).
Introduit par Nathalie Beunat, écrivain, traductrice et karatéka 23e dan formée par les moines Shao Lin de la révolution prolétarienne du 93 (Elle a menacé un jour Tata Rapporteuse de lui filer quelques atémis et coups de savates si elle apparaissait sur ce blog), Jean-Bernard Pouy explique sur cette vidéo à l'assemblée pourquoi il était écrit d'après les chiffres divinatoires qu'il devait obligatoirement gagner le prix.
Rompu à cet exercice (jadis, trésorier de l'association 813, il se prêtait à ce jeu pour présenter les comptes, qui tombent toujours justes) il avait pourtant cessé de le pratiquer il y a quelques années car le taux des SICAV en progression constante faussait ses calculs.
On voit apparaître aussi Stéfanie Delestré, directrice de collection du Poulpe (un animal humide, insaisissable même par les libraires) chez Baleine (un gros bestiau énorme, mais vide à l'intérieur) et Frédéric Prilleux, lieutenant-colonel dirigeant la médiathèque de Pordic (une médiathèque est un endroit où on vole des livres, comme dans une librairie, mais ils ne sont pas à vendre).
A noter que Delestré, Pouy et Prilleux sont membres des Habits Noirs, autre association qui gesticule autour du polar et se tape l'incruste chez 813 quoique les tournées générales y soient plus rares.


Une belle cérémonie qui a été hélas entachée par le vol de la visière de la casquette de Claude Mesplède, dépouillée par un junkie toulousain en quête de n'importe quel butin pour se payer sa "dauze" derrière le Bricorama (photographie ci-dessous mains en l'air, au moment où l'individu menace de le vitrioler en lui projetant du champagne 813).


(*) le principe démocratique permettant de décerner les prix 813 est original : chacun des membres écrivains vote pour lui sur le formulaire, puis remplit les cases un peu au hasard ensuite. Les autres membres de 813 qui n'ont pas sorti de livres cette année là ne votent pas ou peu, seulement si un des membres écrivains les a tannés pour qu'ils votent pour lui. Il peut arriver sinon que le dernier livre ou film sorti la veille de la clôture du scrutin soit le plus cité, tout simplement parce que c'est celui dont les membres se souviennent le mieux. A gagner : du champagne, -mais pas trop car il faut consommer avec modération, hein.

[SCOOP] Dance for Huet

Comme tout mouvement sectaire, les "Habits Noirs" ont des rituels très codifiés.
Rituels liés à la neutralisation des pratiques des autres sectes (1), rituels de vie (liés à l'absorption en quantité conséquente de boissons macérées aux vertus considérées comme tonifiantes), rituels de mort (ils se livrent à des lectures de thrillers de Chattam ou Thilliez pour atteindre des états limite de consternation, proche de la transe), rituels dits des grands moments de la vie (2), etc.
Parmi toutes ces pratiques on notera la "danse de la santé" qui ferait le miel des ethnologues. Ce rituel envié des autres sectes (dont le nombre d'adhérents très âgés diminue à chaque grippe hivernale) est rare et toujours pratiqué de façon spontanée et secrète.
Or, le dernier événement en date de ce genre, qui s'est déroulé très récemment, a été filmé à la sauvette par un vigile de l'aéroport d'Orly, dimanche 4 octobre 2009, vers 22 h !
Ta Tata a pu se procurer ce document, qu'il faut recentrer toutefois dans son contexte :
Philippe Huet ici présent sur la photographie (3) a été atteint le 3 septembre à Pau d'une quadruple sciatique bivalente à effet paralysant endogène dans la même jambe ! Cet ancien journaliste, baroudeur hardcore et casse-cou no limit (4), quoique grand sportif (5) a tant souffert de son affection qu'il a dû se réfugier à l'hôtel et n'a pu signer que 320 livres le week-end au lieu des 500 habituels.
Le dimanche soir à son arrivée à Orly, son épouse est venue le chercher en hélicoptère (6) alors que, la jambe aussi raide que le bilan prévisionnel des Editions Baleine, il marchait avec de grandes difficultés.
C'est pourquoi, très chagrinés par ce qui arrivait à un membre éminent du roman noir français, les Habits Noirs présents à ses côtés lors du festival de Pau se sont livrés en attendant le jetbus d'Orly à une "danse de la santé" pour guérir leur ami. Cela consiste à "mimer le Huet pour que le démon sciatique s'en aille".
Sur ce document vidéo exceptionnel ci-dessous on distingue donc : Clémentine Thiébault, Alice Varenne, Caryl Ferey (7) et Jean-Bernard Pouy... Il paraît que Huet, depuis, va beaucoup mieux...
(1) Par exemple, la secte des Habits Noirs dépense tous ses fonds "pour inverser" disent-ils "les ondes négatives" issues de la pratique de la secte des 813 consistant à accumuler de l'argent sans fin pour le laisser dormir sans que cela ne profite au développement du genre.
(2) Par exemple tout nouvel auteur est accueilli à bras ouverts. Hélas parfois certains ne s'en aperçoivent pas et finissent par baver n'importe quoi dans des torchons.
(3) Ici dans l'avion alors qu'il se rendait au festival "Un aller-retour dans le noir" à Pau (2 au 4 octobre 09), Philippe Huet lit un journal lénifiant afin de calmer ses accès d'aéromarcvillardose, une maladie incompréhensible qui se répand chez les auteurs de romans noirs et qui leur fait éprouver une peur panique de l'avion. Le plus atteint, Marc Villard, l'est à un point tel qu'il aurait cassé la figure à 43 journalistes lors d'une conférence de presse tout simplement parce que l'un d'eux avait employé l'expression "vous écrivez des romans aussi épais qu'un sandwich d'Air France".
(4) Il a couvert le Tour de France avec Antoine Blondin. Les lecteurs cultivés (ta Tata doit en avoir, tout de même), apprécieront.
(5) Il est avant-centre de l'équipe du Lobster extrem fighting Club de Cherbourg. Le Lobster extrem fight est un sport de haute dangerosité consistant à assommer à poings nus, puis à décapiter avec les dents sous l'eau les homards mutants irradiés par la centrale de Flamanville, à cette pointe du Cotentin.
(6) Ce couple d'auteur touche quelques droits d'auteurs qui lui permet de s'en sortir modestement. La musique de Wagner émise par les hauts-parleurs de l'hélico est tout de même diffusée par un poste Bang et Olufsen.
(7) Auteur entre autres de "La jambe gauche de Joe Strummer" à la Série Noire. Ce n'est pas un hasard...

Un auteur de polar est en grande précarité : agissons !

Encore un terrible drame de la crise... Est-ce dû à la baisse des a-valoir et la dégringolade des ventes de livres dans le milieu du polar ? Quoiqu'il en soit, une première victime est déjà à la rue. J-B P. (Tata tiens à préserver son anonymat) qui fut en son temps un auteur de romans noirs fameux connaît actuellement un bien triste sort (voir la photographie en grand en cliquant dessus). Heureusement, nombreux sont les soutiens qui font appel aux dons depuis quelques jours... Le polar est décidément une grande famille très unie !
Une mobilisation roborative
Hormis les habituelles remarques aigries (genre : "Ce n'est pas normal : il a été aussi éditeur donc il doit avoir plein de fric ; c'est encore une arnaque") la mobilisation, malgré la torpeur estivale, s'annoncerait d'ores et déjà considérable. Il serait question d'un beau geste de la trésorerie de l'association 813 pour tirer l'infortuné de ce mauvais pas : "Le produit de la vente d'une seule de nos SICAV devrait suffire à mettre ce malheureux et sa famille à l'abri pour plusieurs années. Aussi, nous allons provoquer une AG exceptionnelle fin 2009-début 2010 pour savoir si on en vend ou non une entière", a confié à ta Tata une source anonyme, émue et proche de la cagnotte.
Véritable révolution, même des critiques littéraires parleraient de reverser à J-B P. l'argent des services de presse qu'ils revendent d'ordinaire pour se payer du bon temps ! Du jamais vu ! "On peut bien faire ça ! J'en ai tellement revendus de ses bouquins sans même les chroniquer, après tout... C'est vrai que j'en ai fait du fric sur son dos quand j'y pense vu la quantité de ce qu'il publiait..., alors si je peux contribuer à ce qu'il reste propre et se paie quelques sandwichs, hein... C'est justice. Il est vrai que je voulais m'acheter une troisième bagnole, mais ça peut attendre l'arrivage de la prochaine rentrée littéraire", avoue un journaliste en vue, effondré et les larmes aux yeux de devoir attendre le prochain modèle de 4x4.
Ne restons pas indifférents !
Le milieu polar n'échappe donc pas à la crise... Alors on peut s'inquiéter : aujourd'hui, c'est l'auteur... mais si on ne fait rien, rien ne nous dit que demain ce ne sera pas aussi le lecteur qui dormira sur ce banc ? (pour les éditeurs, ça ira, merci). Nous sommes donc devant une perspective insupportable qui nous concerne tous.

Plus que jamais agissons !
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