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[3/3 Chauve qui peut] La solution Biberfeld

Terrorisés par la calvitophilie frénétique de Pouy déjà évoquée lors de deux billets précédents, certains crânes lisses du polar sont en quête d'une solution pour ne plus être photographiés à leur insu. L'idée, proposée par Michel Chevron et Joseph Incardona, aimablement soutenus par Laurence Biberfeld est celle de la multipropriété capillaire !
Une idée simple de camouflage ! Pour l'instant le concept est à l'étude (les cheveux de Laurence "Géronimo" Biberfeld ne sont que biplaces + elle), mais tout est recevable pour se garder de l'obsession étrange de l'auteur de "Nus"...




[Chauve qui peut 2/3] La collection de crânes de polardeux de Jean-Bernard Pouy

Suite du dossier sur la calvitophilie frénétique de Pouy. Voici en exclusivité quelques photos déclassifiées de sa collection privée :

Alain Le Flohic (Président de la Fureur du Noir)

Marc Villard (Président des Habits Noirs)

Claude Mesplède (Présidant au dictionnaire ; faut attendre un peu)

Joseph Incardona (Président en Suisse)

Michel Chevron (Président de Citroën)

Jean-Paul Jody (Président dis donc, là dis donc)

Jean-Hugues Oppel (Président de nos gens sur Marne)

(Il manque entre autres Patrick Raynal, Gérard Alle et Philippe Huet, mais ceux-ci exigent des droits d'hauteur pour les photos du sommet de leur crâne).

Prochain billet : comment les polardeux pensent contrer la fascination de Pouy pour les chauves.

Droit de réponse de Jean-Bernard Pouy (avec oreille de Marin Ledun)

Tata a reçu une lettre au fusquet de JB Pouy, suite à la série de clichés le montrant en train de shooter le crâne déplumé de Marin Ledun (> billet précédent) :

Oreille de Marin Ledun (certifiée) © J-B POUY, coll. part. Pièce n*23 889.

« L’impétrant paparazzo qui m’a immortalisé en pleine action n’a rien compris. Ce ne sont pas les têtes recouvertes d’un aérodrome à mouches, d’une casquette en peu de fesses ou d’un bonnet en peau de locomotive qui m’intéressent. Ce sont les oreilles. En effet, dans la jeune génération des polardeux, je tente de repérer qui serait le nouveau Van Gogh, ça aiderait la critique et ça ferait quelques lignes de plus dans le prochain « Dilipo » de Mesplède, qui est prévu dans 22 ans… Alors, hein… Museau ! Et ce qui précède n’est pas une nouvelle histoire, ni de Tata, ni de Toto, et je vous joins la preuve de cette immarcescible quoique coruscante enquête. Et pan sur le tutu de tata ! »

Droit de réponse au droit de réponse :
Tu peux dire ce que tu veux, Pouy, ta Tata a des preuves de ta calvitophilie : pire que Wikileaks qui révèle les trucs secrets des gouvernements, Tata publiera bientôt ici en exclusivité ta collection de crânes de polardeux et comment certains, terrorisés, ont décidé de se camoufler pour t'échapper.
Car aujourd'hui tu photographies les crânes et, c'est nouveau, donc, les oreilles... Mais demain que va-t-il se passer si on n'agit pas pour contrer tes cauteleuses manies ? Des photos de poils qui dépassent du nez ? Certains, et ils sont nombreux à être concernés, en tremblent déjà...
Le monde est inquiet, Jibé. Inquiet...

[Chauve qui peut 1/3] Scène d'ultraviolence à Lamballe


Lors du dernier festival de Lamballe, les spectateurs effarés ont assisté à une scène d'une rare violence impliquant Jean-Bernard Pouy et Marin Ledun.
Pouy, connu pour ses coupes de cheveux créatives, foisonnantes et floues est depuis quelques années maintenant, -ce n'est plus un secret, atteint de calvitophilie frénétique, syndrome consistant à photographier des crânes chauves pour les collectionner et s'adonner avec les clichés à d'obscures pratiques intimes dans le secret de l'alcôve.
Certains estiment que ce problème de déviance remonterait à loin chez Pouy en lorgnant du côté de son amitié avec Patrick Raynal. D'ailleurs Jibé ne s'en cache guère : "J'ai 12 500 photos de crâne de Raynal depuis toutes ces années. J'ai envie de variété, de jeunesse ; ce n'est pas une infidélité, c'est humain tout simplement... Et depuis quelque temps je vois tellement de chauves ou de chauves en devenir dans le polar français que ça m'affole" (*). On l'avait déjà vu tourner de façon inquiétante il y a quelque temps autour de Philippe Huet... Bref, ça couvait.
Pétage de plomb ? Perte de contrôle ? Toujours est-il que le samedi Pouy s'est jeté sur Marin Ledun pour lui photographier le crâne. La pauvre victime s'est débattue, a fait mine d'accepter pour pouvoir enfin s'enfuir, terriblement choquée.
"Si j'avais encore des cheveux, ils se seraient dressés sur ma tête", a soufflé Marin Ledun. "A un moment, j'ai cédé car il fallait qu'il se calme. J'ai vu ce qu'est la vraie "folie capillaire" dans ses yeux. Mais je ne souhaite cela à personne : imaginez un instant que Pouy vous prenne la tête ! ". Quant à Pouy, il estime "qu'il n'y a pas de quoi faire un plat. De toute façon tout le monde a bien vu qu'il passait et repassait pour m'aguicher. Il l'a cherché".

(*) Ta Tata y reviendra prochainement deux fois car la calvitophilie frénétique de Pouy a des conséquences sur le milieu polar entier qui essaie de réagir.