Afin de contrer la vague nordique, des auteurs éminents du polar français ont trouvé la riposte : vu cette année dans un salon parisien... Dans le polar français, on a pas de gros tirages, mais on a des idées.
Affichage des articles dont le libellé est Incardona. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Incardona. Afficher tous les articles
Un transformiste aux "Terrasses du polar"
Ta Tata a tellement de tricot de retard à l'approche de l'hiver qu'elle te délaisse un peu. Mais ça reviendra, car elle a reçu des nouveautés de la part de quelques neveux. Voici un courriel de mon neveu Joseph Incardona qui, on va le voir, n'est plus lui-même et n'a plus toute sa tête.
Jaloux de la nomination de Romain Slocombe au prix Goncourt, je me substitué à son stand durant son absence. Surprise : je n'ai signé aucun livre :

Du coup, j'ai enchaîné dans la peau de Laurence Biberfeld :

Puis de Jean-Hugues Oppel (old fashion) ;

... de Patrick Raynal :

de Stéphane Michaka :

... et enfin de Marie Vindy :

... En vain. Les Terrasses du polar étaient désertes ce dimanche 25 septembre...
[3/3 Chauve qui peut] La solution Biberfeld
Terrorisés par la calvitophilie frénétique de Pouy déjà évoquée lors de deux billets précédents, certains crânes lisses du polar sont en quête d'une solution pour ne plus être photographiés à leur insu. L'idée, proposée par Michel Chevron et Joseph Incardona, aimablement soutenus par Laurence Biberfeld est celle de la multipropriété capillaire !
Une idée simple de camouflage ! Pour l'instant le concept est à l'étude (les cheveux de Laurence "Géronimo" Biberfeld ne sont que biplaces + elle), mais tout est recevable pour se garder de l'obsession étrange de l'auteur de "Nus"...
[Chauve qui peut 2/3] La collection de crânes de polardeux de Jean-Bernard Pouy
Suite du dossier sur la calvitophilie frénétique de Pouy. Voici en exclusivité quelques photos déclassifiées de sa collection privée :
Alain Le Flohic (Président de la Fureur du Noir)
Marc Villard (Président des Habits Noirs)
Claude Mesplède (Présidant au dictionnaire ; faut attendre un peu)
(Il manque entre autres Patrick Raynal, Gérard Alle et Philippe Huet, mais ceux-ci exigent des droits d'hauteur pour les photos du sommet de leur crâne).
Prochain billet : comment les polardeux pensent contrer la fascination de Pouy pour les chauves.
Joseph Incardona demande l'asile politique au polar français
Ta Tata bouleversée vient de recevoir cet appel au secours de Joseph Incardona, auteur genevois, passé clandestinement dans une boîte de chocolat (le message, pas l'auteur) * :
"A la suite de l'énième vote xénophobe et helvète (encore cette cassure entre cantons alémaniques et francophones, nous allons finir comme les Belges), je souhaiterais profiter du site de Tata (je sais que ses lecteurs peuvent faire preuve de générosité dans des cas extrêmes comme celui-ci) afin que quelqu'un vienne emporter ma roulotte (voir photo) car :
1) Je demande l'asile politique.

2) Je n'ai pas de 4X4 pour la déplacer. Le Var (je pense notamment au terrain de Laurence Biberfeld), Nogent sur Marne (celui de J.-H. Oppel) ou toute autre surface plane en mesure d'accueillir ma famille sera la bienvenue.
Je te joins également la photo de 3 mains de voleurs aliens coupées et affichées aux passants en guise d'exemple dans le canton de Obwald (Suisse profonde). Les aliens ont été renvoyés sur leur planète ce matin à 7h".
(*) Vous pouvez, vous aussi, envoyer des étrennes à Tata. Pensez-y. D'ailleurs c'est un ordre.
[Fest. Lamballe] Sciences et vie de la Terre et autres leçons de choses
Une bien belle initiative, couvant depuis plusieurs années dans les cerveaux à neurones embrumés des dirigeants de LA FUREUR DU NOIR, c’est, le dimanche matin, quand il fait beau, c’est-à-dire jamais, le déroulement d’une CLASSE VERTE, à l’ancienne, avec plein de polardeux frigorifiés et se relevant à peine d’une casquette en plomb datant de la veille au soir, traînés en pleine savane bretonne pour découvrir des mines de granit sinistres, détailler quelques plantes locales blindées et admirer, de haut, de très haut, les ravages de la pêche industrielle des coquilles St Jacques pourtant soumise aux quotas européens.
Quand le neveu a pris cette photo, beaucoup des impétrants présents par obligation, ont tenté de se dissimuler dans la foule des élèves. Mais on peut quand même apercevoir Gérard Alle, très élégant dans son imper en peau d’Incardona, Laurence « Geronimo » Biberfeld, avec son chapeau de carbonara (pas la nouille, la révolutionnaire), Christian Roux (qui se demande, mais sourit quand même) Graham Hurley (le quota beef), Pascal Dessaint (Aaaah ! La Nature !)…
Bref, une bien belle initiative comme on aimerait en vivre plus souvent. Cependant, on aimerait pouvoir lire les rédactions qui ont obligatoirement suivi cette virée en pleine fureur paysagiste.
Le festival du Havre : une nouvelle dynamique francophone ?
Le festival Ancres Noires 2010 a été le lieu d'un mouvement important d'artistes pour le pays. Réagissant aux nombreux articles récents de la presse étrangère qui se gausse d'une prétendue déchéance culturelle, intellectuelle et linguistique que nous connaîtrions, le groupe des 13, sous l'étiquette des "Papilles de la nation" (*) a voulu montrer haut et fort que la langue française était toujours aussi active et tonique.
L'affiche ci-dessous a plu au ministère de la Culture quelque peu en panne d'imagination et de campagnes originales, car elle porte "un message clair que tous les élèves d'aujourd'hui peuvent comprendre". Elle sera donc distribuée dans tous les établissements scolaires dès la rentrée (ainsi que dans les pharmacies et hôpitaux psychiatriques, avec un slogan différent il est vrai selon le public concerné. La ministre de la Santé en ayant paraît-il déjà commandé plusieurs millions).
Le porte-parole du mouvement, Pierre Hanot estime que cette opération de type United Colors of heads and tongues devrait porter ses fruits : "Nous affirmons que loin de tout académisme, la langue française vit, bouge, elle évolue, mute. Enfin, surtout en sortant de table, elle est forte, diverse, plurielle, multiple ! J'oserais même dire : beurk blanc beurre ! "
Cliquer sur l'affiche pour agrandir.
(*) Le premier projet de nom, "Les amis d'Al", n'a pas été retenu car trop éloigné de la cause, même si l'allusion à Capone, et donc la littérature noire, était évident.
Une autre version du neveu de ta Tata qui nous a envoyé ces images dit plus prosaïquement qu'elles auraient été prises "à la suite de l'épreuve traditionnelle entre auteurs du plus gros mangeur de bulots. Tous atteints du syndrome de Quincke, ils auraient dû compléter leur dossier médical d'une photographie avant de filer d'urgence vers le CHU."
Inscription à :
Articles (Atom)




