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Thierry Crifo serait-il mutant ?

Une expérience singulière à Rennes lors du dernier salon a permis de confirmer les talents de super-héros de Thierry Crifo (quoiqu'il fut sans cape ni collants qui lui iraient pourtant bien).
Jacques Mondoloni a été le premier surpris quand Crifo a allumé son cigare en le désignant simplement de l'index (notre photographe a réussi à capter l'instant exact de l'apparition de ce phénomène étrange. Cliquez sur l'image pour agrandir). Crifo, comme à son accoutumée, reste modeste : "les gens disent que j'écris lentement. C'est vrai je ne tape que de cet index... mais ils ne s'étaient jamais demandé comment je mets le feu à des centaines de milliers de lectrices qui s'enflamment pour mes textes. C'était pourtant simple".
Crifo aurait-il été piqué par une araignée mutante ? (C'est pourtant peu probable car il est solidement protégé par un treillis et des chaussures Caterpillar). Une météorite l'aurait-elle irradié ? Serait-il tombé dans un baril de kryptonite ? Toutes les hypothèses sont permises...

Pénurie de pif à Gaillac

Oui, en effet, il se passe des choses dans la « Polardie ». La preuve, le week-end dernier, à Gaillac. Rappelons-le, cette excellente sauterie n’est pas un Festival Polar, mais un Salon du Livre, c’est-à-dire qu’il y a plein d’écrivains (et cette année, du monde entier), DONT quelques auteurs de notre littérature préférée (Mouloud Akkouche, Reboux, Dounovetz, Obione, Pouy, etc… plus des jeunes qui montent qui montent). Résultat des agapes : apparemment, il n’y a que ces derniers qui signent des bouquins. Douce et patiente revanche. 
Mais l’essentiel de l’action des organisateurs, dont le gouleyant Pascal Polisset aka Dugommier) réside en un but moins noble bien qu’avoué : prouver que le vin local est un bon vin. Bon courage. À l’inauguration, déjà, pour nous sevrer, il n’y avait que du cidre, bibine entre toutes. Le pinard est arrivé ensuite, bien après. Alors, il a coulé à flots. Les auteurs sont même repartis avec un paquet cadeau de trois boutanches qu’ils ont dû abandonner aux vigiles de l’aéroport, ce genre de dynamite étant interdite en cabine. Mais les vrais amateurs se méfiaient. À preuve (), notre ivrogne en chef, JB Pouy, immortalisé au moment du premier verre de rouge. Derrière lui, le Polisset avoue que c’est quand même une bonne blague. On rit aussi.

Sur cette photo, prise dans une vedette de riches sur le lac d’Annecy (voir Tata ancienne), nous avons la preuve que Laurence Biberfeld, alias Geronimo, ne crache pas sur le luxe, dès qu’elle peut sortir de son trou à rats de simili Province, habillée comme une pauvresse à qui on filerait son propre chapeau. À côté d’elle, c’est, bien sûr, JB Pouy, qui malgré sa dentition de plus en plus problématique, prouve depuis longtemps que, lui, il bouffe à tous les râteliers.