- – Philippe Huet ?
- – Patrick Raynal ?
- – Pierre Hanot ?
- – JB Pouy ?
- – Jean-Louis Debré ?
- – Lalie Walker ?
- – Jean-Paul Jody ?
- – Jean-François Platet ?
- – Stefanie Delestré ?
- – Chéri-Bibi ?
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Tata's quizz de l'été
Vu dans "Le Magazine des Hommes Hypermodernes"

Cliquez sur l'image pour agrandir
Un neveu de ta Tata a reconnu dans "Le Magazine des Hommes Hypermodernes" cette photo en rubrique "Mode et techno", Jean-Paul Jody, Yves Bulteau et Michel Leydier.
Encore une pièce à rajouter au dossier des revenus complémentaires que sont obligés de chercher les auteurs de polars face à la brutale descente des a-valoirs et des ventes... Le mannequinat, maintenant !
Vont-ils suivre la voie ouverte il y a déjà longtemps par l'avant-gardiste Thierry Crifo ?
Nouvelle campagne de recrutement de l'APF

Pascal Dessaint et Jean-Paul Jody ont accepté de se prêter bénévolement à un shooting pour les nouveaux visuels d'une campagne de recrutement et de mobilisation de l'APF, association pour le polar festif. Ces affiches couvriront prochainement les murs de tous les salons et festivals ainsi que ceux de quelques grands enseignes qui invitent régulièrement les auteurs à des rencontres ou signatures.
Si "prêter son image à une campagne qui connote quand même un peu", comme l'explique Jean-Paul Jody, "comporte toujours le risque que notre engagement soit mal interprété", il ne s'agit pour lui toutefois que "d'un geste militant, pour le bien de tous. Les gens veulent-ils des auteurs qui tirent la tronche ou préfèrent-ils les voir rire tous seuls ? Il leur faut se poser la question".
Pascal Dessaint se dit "très concerné. Il y a des dérives et si on laisse faire, que va-t-il se passer ? Faudra un jour qu'on se mette à distiller soi-même en coulisses ?"

Créée il y a quelques années par un collectif issu du polar, l'APF espère avec cette campagne recruter de nouveaux adhérents chez les jeunes auteurs de thrillers commerciaux plus enclins à "boire de l'eau et vendre des bouquins comme des carriéristes que faire les cons dans les festivals", déplorant une "perte des valeurs et traditions du milieu ; il est temps de sensibiliser les esprits".
Les membres de l'APF bénéficient de boissons supplémentaires au bar et à table sur présentation de leur carte ; l'APF ayant passé nombre d'accords avec les organisateurs de salons à partir d'un barême fixé depuis la DMG, dose minimale garantie et une liste de boissons labellisées APF. Comme dit un des membres du bureau : "Et c'est pas demain que vous y verrez figurer le Champomy".
Le montant de la cotisation reste modique, calculé sur la consommation de chacun, sachant que les déclarations de volume annuelles se font librement et sur l'honneur : "De toute façon, rares sont ceux qui jusque là ont déclaré avoir beaucoup picolé, mais il est vrai que trois adhérents sur l'ensemble permettent de financer à eux seuls nos frais fixes", révèle le service communication de l'APF.
[Chauve qui peut 2/3] La collection de crânes de polardeux de Jean-Bernard Pouy
Suite du dossier sur la calvitophilie frénétique de Pouy. Voici en exclusivité quelques photos déclassifiées de sa collection privée :
Alain Le Flohic (Président de la Fureur du Noir)
Marc Villard (Président des Habits Noirs)
Claude Mesplède (Présidant au dictionnaire ; faut attendre un peu)
(Il manque entre autres Patrick Raynal, Gérard Alle et Philippe Huet, mais ceux-ci exigent des droits d'hauteur pour les photos du sommet de leur crâne).
Prochain billet : comment les polardeux pensent contrer la fascination de Pouy pour les chauves.
Inquiétantes pratiques des "Fondus au noir"
Jean-Paul Jody et Joël de l'Etoile Polar, sous le choc,
se souviendront hélas longtemps de cette journée infernale
L'association Fondu au noir, menée principalement par Emeric et Caroline, qui sévit depuis quelque temps sur Nantes et Mauves-sur-Loire est à peine connue que ça y est, avec le succès massif de leur revue L'Indic (plus de 813 813 abonnés en à peine 813 jours), perdant pied, grisés par la notoriété... ils dérapent.
A l'occasion d'une manifestation dans l'île de Nantes le week-end lors de laquelle l'écrivain Jean-Paul Jody a été mis sur le grill au prétexte entre autres qu'il a balancé (dans son roman La Route de Gakona) l'éléphant mécanique de la ville dans la Loire, ils ont insisté pour poser devant cette cabine..., "car tout ça, disent-ils, "c'est de la littérature de chiottes". Harcelant le public toute la journée, le couple infernal a forcé les gens à emporter leur revue gratuitement, et ce, avec une violence inouïe, hurlant des slogans abscons sur les bienfaits de la lecture, de l'écriture et de la littérature de polar.
Des personnes se sont trouvées mal lorsque Caroline a lu un extrait de la nouvelle écrite par Jean-Paul Jody -un texte insoutenable émaillé de racontars sur l'Ile Beaulieu de Nantes- avant un débat où l'écrivain, affaibli et terrorisé, n'a pu trouver qu'un semblant de force pour évoquer d'une voix blanche ses souvenirs nantais de maternelle et le jour où un G.I. lui a montré un chewing-gum et une chaussette en nylon, se réanimant juste pour manifester sa colère de constater que le verre de muscadet est à 3,65 € dans certains bars.
Multipliant les provocations, Emeric est allé en fin de journée jusqu'à exhiber devant Joël, le libraire de L'Etoile Polar, (librairie de polars neufs de Nantes)... des bouquins d'occasion payés quelques centimes à peine ! (sinon volés ?). Une cruauté qui dépasse l'entendement puisque Jean-Paul Jody, en petite forme, venait de signer à peine 80 livres neufs... Le pauvre commerçant devant tant d'agressivité a retenu ses larmes, puis quelques Roumains qu'il avait précipitamment commandés pour calmer le provocateur de Fondu au noir.
D'ores et déjà la réputation de "hooligans du noir" de ces Bonnie and Clyde nantais (la couverture de leur revue de ce mois-ci est un aveu sinon une menace) se répand avec angoisse sur l'Ouest...
Ta Tata ne cesse de déplorer ici que le milieu est déjà malade. Cette jeunesse impétueuse et nihiliste va l'achever.
[Que font-ils l'été ?] Pélerinages

Pendant les vacances, les muscles se relâchent, y compris ceux du cerveau. La preuve, ce cliché montrant quatre auteurs fortement matérialistes du polar (Hervé Claude et Gérard Streiff devant ; Jean-Paul Jody et Thierry Crifo derrière) se laissant aller à porter la statue de Ste Anne, croyant sans doute qu'elle est la patronne des dérangés du bulbe. Pas de panique, chers neveux, chères nièces, dès la rentrée, ensemble, ils porteront avec la même prestance les oeuvres complètes de Jacques Duclos.
(Cliquer sur l'image pour agrandir).
Méthodes d'énucléation : des divergences entre auteurs
Ce n'est pas parce que les auteurs de polar se documentent de façon extrêmement rigoureuse que des divergences n'apparaissent pas entre eux quant aux faits qu'ils souhaitent restituer aux lecteurs exigeants. Exemple d'un cas aussi étrange qu'insolite, sinon aussi étonnant qu'inattendu....
Lors du dernier festival de Frontignan une polémique est née entre Jean-Paul Jody (chemise blanche) et Hervé Le Corre (casaque rouge). Tous deux, hasard incroyable de la création littéraire, viennent en effet de créer "en s'ancrant dans l'actualité", chacun dans leur coin et sans se concerter le même personnage ! "C'est un phénomène qui n'arrive qu'une fois tous les cent mille deux cent quatre vingt quatre treize dix ans", précise Claude Mesplède qui tenait heureusement une fiche là-dessus, "au cas où...", et que ta Tata a réveillé en pleine nuit pour l'occasion grâce à son nouveau service "sommaire/docu" par SMS (*).
Des divergences qui peuvent avoir d'incroyables répercussions sur l'intrigue
Malgré l'étonnante similitude du postulat de leurs romans respectifs, les deux auteurs n'ont pas écrit la même fin... à cause de leur façon d'envisager le geste criminel et horrifique du psychopathe !
"C'est en cela que le polar est fascinant, continue Claude Mesplède sans relâche alors qu'il est déjà trois heures du matin : "Deux auteurs peuvent écrire le même livre, avec les mêmes personnages, la même intrigue... et imaginer chacun une fin différente ! C'est vertigineux si on y réfléchit, au lieu de penser à n'importe quoi d'autre. Rendez-vous compte des probabilités ! Dans l'histoire du polar, le nombre de conjonctions similaires ne doit pas dépasser le poids de la Tour Eiffel sans le dernier étage, ou si l'on préfère une image plus aisément concevable, la superficie de deux stades de football et demi".
La divergence, entre les auteurs, ayant mené à des issues romanesques différentes est pourtant mince : pour Jean-Paul Jody, le maniaque arrache l'oeil de sa victime en agissant par un mouvement du bras venu par en dessous (voir photographie-démo ci-dessus : coude baissé), tandis que pour Hervé Le Corre, c'est par en dessus (voir photographie-démo ci-dessous : coude levé). Un simple détail, et pourtant la mécanique implacable et rigoureuse de la littérature policière ne mène pas au même dénouement !
"Si tu lèves le coude ou non, cela change tout", explique Jody qui n'en dit pas plus au risque sinon de dévoiler le ressort de son livre. "On ne se rend pas compte des conséquences sur l'intrigue : c'est l'effet papillon" explique de son côté Hervé Le Corre qui n'en dit pas plus au risque sinon de dévoiler le ressort de son livre.
Ta Tata a bien sa petite idée, mais elle n'en dira pas plus au risque sinon de dévoiler les ressorts de leurs livres... Quant à Claude Mesplède, celui-ci se demanderait avec un léger coup de fatigue s'il ne va pas lui falloir refaire un tirage de son Dictionnaire Galactique des Auteurs de Romans Policiers depuis le Big Bang ; cette fois comportant un article sur les méthodes d'énucléation : "Si jamais une seule personne me demande pourquoi je n'en ai pas parlé, je suis vraiment mal. Je lui réponds quoi ? J'ai l'air fin, maintenant".
(*) Envoyez CLODMAIKESTUFOU au numéro 3456 suivi du texte de votre question puis tapez #, puis *, puis sur votre portable. 1€ la réponse. Forfait pour les bibliothécaires et tarifs préférentiels pour les chômeurs, les étudiants et les cavistes.
Naissance d'un mouvement dandy dans le roman noir français

L'annonce a eu lieu officiellement le week end dernier à Amiens : le "Guindés Black Social Club" vient de naître à l'initiative de Jean-Paul Jody, Michel Leydier et Pascal Millet.
"Ça fait trop longtemps qu'on trouve que dans le polar, c'est quand même vachement débraillé... Alors on réagit, on se déclare désormais guindés", a expliqué Pascal Millet qui se tenait droit comme les rayures de son polo marin. "Et ce n'est pas le mouvement de mode lancé par Thierry Crifo qui va nous arrêter". Premiers actes du groupement : créer une carte de club payante, s'offrir un dîner fondateur avec les cotisations et acquérir une armoire à cravates frappée à leur effigie (photo). "Terminé de traîner en jeans informes, pas rasés et la tête dans le sac", estime Michel Leydier qui s'était déjà fait remarquer pour des histoires de barbes et de rasage. "La littérature c'est pas de la rigolade, ça exige du maintien, de l'élégance. On va donner le ton". Pour Jean-Paul Jody l'action va même plus loin : "Dans les débats, on adoptera aussi un ton guindé. Fini de causer comme des charretiers, bordel !"
Les premières interventions du Guindés Black Social Club devraient avoir lieu lors des prochains salons du polar, dès que leurs divergences, aussitôt apparues, seront résolues : "C'est juste un problème capillaire. Je ne vais pas vous faire de photos, mais on voit bien qu'il y a déjà deux courants", explique Jean-Paul Jody qui voudrait que tous soient sur sa ligne, dite claire. Fier de sa coupe à la Tarzan, Michel Leydier prêche les implants, mais la majorité n'est pas obtenue à cause de Pascal Millet qui se positionnerait dans un "entre deux consensuel, mais lorgnant quand même pas mal vers la tendance Jody", selon les mots d'une source qui se dit être de mêche avec eux (le domaine capillaire semble être en effet un problème récurrent dans le milieu ; il y a eu des précédents).
Que penser de cette initiative ? Il faut voir : le milieu du polar se taille régulièrement des costards, peut-être l'occasion est-elle venue, en effet, d'en porter.
[C'est sérieux] Jean-Paul Jody victime du journal "Le Monde"
Pour Jody en ce moment, ce n'est plus du champagne,
mais une couleuvre, qu'il a à avaler
On avait déjà raconté ici à quel point Jean-Paul Jody, auteur de La Route de Gakona au Seuil était parano... en plaisantant bien sûr. En fait, il va le devenir vraiment... Un article du Monde paru il y a quelques jours qui l'assassine et est en train de lui causer du tort -des blogs relaient déjà les fausses informations et les interprètent ignoblement à ses dépends. Mais comment se plaindre ? : la personne qui a écrit l'article fallacieux... est celle auprès de qui il faut s'adresser pour se plaindre...
Jean-Paul Jody définitivement parano
Jean-Paul Jody, celui qui était déjà réputé pour être un des vendeurs de romans paranos les plus difficiles à gérer du roman noir français (il refuse parfois qu'on lui achète ses livres, de peur que son texte soit mal interprété, voir cette photographie prise à Rennes l'an dernier aux côtés de Perrine Le Querrec) vient de définitivement péter les plombs à l'occasion de la sortie de son dernier thriller parano, "La route de Gakona". Cet opus raconte comment, en gros, on détraque le climat et pourquoi les nuages nous veulent du mal (voir les trailers qu'il a réalisé lui-même pour être sûr que le message passe bien). On voit le genre... La confiance règne !
On murmure d'ailleurs qu'au Seuil on ne sait plus trop comment gérer cet auteur qui voit donc le mal partout et serait en train de relire un par un les 15 000 exemplaires de son premier tirage pour voir si on y a pas fourré des messages subliminaux !
Bref, c'est du Da Jody Code...
Jean-Paul Jody, inventeur de la valise à roulettes télécommandable pour écrivains
C'est lors du dernier festival rue des Livres de Rennes que Jean-Paul Jody a révélé sa dernière invention qui on l'espère lui fera quelque fond de caisse en attendant le versement de ses droits d'auteur en 2034 : "C'est la première valise à roulettes télécommandable !" (cliquez sur l'image pour voir l'invention en plus grand). "Je me suis dit que si la valise s'était affranchie depuis longtemps du fait d'être portée, elle pouvait l'être du fait d'être tirée, voir de se passer complètement de son utilisateur et faire les déplacements avec ou sans lui. C'est la deuxième génération, en somme".
Le modèle présenté ici, du nom de prototype "R2D2" (R2 pour "2 roulettes" et D2 pour "double usage"), se dirige pour la démonstration vers Pascal Millet dans le cadre de l'usage de la fonction low level.
"Il y a en effet un double usage. Premièrement, avec la télécommande, je fais marche avant, arrière, sur les côtés et le bouton "jump" la fait sauter directement dans le coffre. En second point, la valise -lorsqu'elle sent que sa batterie est proche de zéro (low level)- m'envoie un SMS pour que je déclenche la fonction manuelle. A ce moment, j'appuie sur "scan", puis sur le bouton "catch" et elle chope la première personne dans les parages pour être portée. En général, ça amuse les gens et ils ne renâclent pas. Je me suis même fait des amis ainsi et pourtant elle est lourde". Jean-Paul Jody convient qu'il y en a hélas qui parfois s'incrustent et qu'il a fallu "les virer à coups de pompe de ma piaule ou leur donner un pourboire en pièce jaune".
Une formule en tout cas très séduisante à l'heure où les écrivains en voie de paupérisation sont contraints de se déplacer toujours plus de salon en salon pour pouvoir économiser un loyer, du savon et des repas chauds. "Avec ma valise, moyennant un investissement modeste, on peut faire du nomadisme littéraire efficace et récupérer une partie de nos impôts en vivant de subventions culturelles, ce qui amortit rapidement l'acquisition. Pour la recharger, on se branche n'importe où, sans payer bien sûr, car faut pas déconner non plus. J'insiste enfin sur le fait que ma valise ne pollue pas et qu'elle est d'un coût carbone inférieur à un cigare de Jean-Hugues Oppel."
Vu l'accueil enthousiaste réservé à son prototype, Jean-Paul Jody se prend déjà à faire des projets et de la recherche et développement : "Sur le même principe, je songe à un vanity case pour le fameux polar féminin et à un casier à bouteilles pour certains confrères qui, à mon avis, seront demandeurs. Enfin, comme ça vieillit de plus en plus dans le polar, je vais aussi proposer une télécommande à grosses touches. Il ne s'agirait pas qu'un bigleux sous tremblote nous fasse un carnage dans une foule de festival en perdant le contrôle de sa valise à roulettes".
Les vrais secrets du "polar qui bouge" selon Jean-Paul Jody
Un neveu de ta Tata a découvert que Jean-Paul Jody qui écrit actuellement un polar d'aventures pour le Seuil suivait des stages de cirque pour "rester à niveau" ! Une décision pour le moins étonnante qui révèle s'il en est le dynamisme du polar français toujours prêt à se remettre en cause, quoiqu'en disent certains.
La "révolution copernicienne" autoclaironnée en ce moment dans la Série Noire ferait-elles des émules ? Sans doute, et Jean-Paul Jody en suivant des formations spécifiques veut prouver qu'on peut faire "du polar qui bouge" sans pour autant verser dans le gore, écrire plein de gros mots et se prendre pour de grands anciens en oubliant qu'ils ont déjà inventé cela il y a longtemps.
"Puisqu'il s'agit dit-on de faire bouger le polar, je suis venu apprendre quelques méthodes simples afin de montrer que l'on a pas besoin de dire qu'on est géniaux pour que les autres pensent qu'on l'est", affirme-t-il d'une traite et sans bafouiller.
Précepte de base (photographie du haut) : "Rester humble, bras ballants devant les productions historique et celle actuelle. Il y en a toujours d'autres qui ont fait ou font mieux que soi. C'est presque du zen et du Lao-Tseu".
Mais ensuite, "puisqu'il faut faire du bougisme pour avoir le sentiment d'exister", des méthodes simples sont applicables sans pour autant "se la péter. Car certains m'inquiètent : ils foncent tellement qu'ils vont se faire un claquage ou un AVC" :
1ere méthode :
- Rester campé sur sa position.
"Il ne s'agit pas forcément de dire qu'on pratique une littérature sans idéologie car les gens savent bien que lorsqu'on est sans étiquette, c'est qu'on est de droite".
2e méthode :
- Désigner l'adversaire d'un air menaçant afin qu'il reste à sa place. "Les jeunes daguets font toujours des effets de cornes pour impressionner les mâles dominants dans la horde. Ils s'agitent, ils poussent des cris signifiant aux anciens qu'ils ont fait leur temps, sans même toujours se rendre compte qu'ils sont prétentieux ou ridicules. On trouve ça même chez les grenouilles quand il y en a trop dans le marigot".
3e méthode :
- Se positionner en se préparant à prendre des coups... tout en étant prêt à en donner. "C'est-à-dire qu'au lieu de brasser de l'air, il faut fixer la position des bras. Le regard doit être droit et fier, digne. Il ne faut pas intégrer le jugement du petit jeune agité. En matière polar, aujourd'hui il va falloir faire preuve d'une sorte "d'Inspecteur Harry attitude" devant la nervosité testostéronée des nouveaux."
Jean-Paul Jody n'a révélé là qu'une partie de ce qu'il a appris dans "le cirque actuel". On peut toujours lui demander des conseils supplémentaires ici.
Jean-Paul Jody se met au hip-hop

L'écrivain Jean-Paul Jody qui déjà se prend de plus en plus pour Clint Eastwood (comme on peut le voir sur 14 photographies du site K-Libre) a décidé de se mettre résolument au hip-hop à l'occasion d'une soirée slam au Downtown Café dans le 11e à Paris (lors de laquelle on a pu croiser entre autres DOA, Caryl Ferey et Hervé Mestron...), lors de laquelle Francis Mizio et Lalie Walker se sont illustrés et ont obtenu un succès que l'on qualifiera "d'estime", davantage pour dans leur volonté, via Les Habits Noirs, de lancer des ponts entre le roman noir et d'autres disciplines, sinon d'investir ce lieu dans l'espoir qu'il devienne un repère de polardeux comme jadis, le café le Dalhia Noir à Paris Bastille (ils vont remettre ça, le slam de bricolage, le 18 février au même endroit, -et espérons que cette fois viendront de vrais slammeurs...).
Quant au Jody, qui exécute sur la photo une figue de smurff dit "de comptoir" (il s'agirait en argot new yorkais afro américain d'un "DA DOUBLE BACK QUICKLY", soit un "another double for the road"), mais ta Tata se demande si ces gesticulations sont vraiment bonnes pour éliminer les "chères toxines" dont il parle dans son dernier roman anti industrie pharmaceutique au Seuil. En tout cas, il semblerait que la littérature finit un jour où l'autre par donner des courbatures. Et pas qu'aux éditeurs charriant leurs cartons d'invendus à la fin de mois de crise...
Anne Le Van Ra, nièce de ta Tata, en reportage à Montigny-Les-Cormeilles

Anne le Van Ra, photographe émérite a effectué un reportage pour ta Tata le samedi 6 décembre au festival de Montigny-Les-Cormeilles. Quelques superbes images... Elle en a du talent, car ils sont tout de même tous ravagés, les auteurs de notre littérature préférée...
Ci-dessus : Lalie Walker.
Ci-dessous : Jean-Paul Jody méfiant,
car sans doute Thierry Crifo va-t-il encore lui taper un clope.


Ci-dessus : Lalie Walker, à l'heure française (et non pas britannique, même si c'est le même méridien, hein).
Ci-dessous : Jean-Paul Jody a un esprit tellement puissant qu'il émet des rayons bêtas. Ca imprime le plafond en forme de mandala. Si on le touche, ça guérit les écrouelles (sa méthode bio à lui depuis qu'il a écrit "Chères toxines", sur l'industrie pharmaceutique, au Seuil). Son sourire a par ailleurs inspiré le Dalaï Lama qui lui doit beaucoup et son regard plissé pattes d'oies a été plagié par Clint Eastwood.


Ci-dessus : Lalie Walker cherche si elle aussi émet des mandalas.
Mais non, y' a que Jody qui sait faire ça.

Ci-dessus et ci-dessous : La méthode de lecture rapide de Pouy est célèbre dans le monde entier. Les plus grands l'appliquent pour la bonne marche du monde...
Ci-dessus : Patrick Raynal va dans un instant se jeter sur la casquette d'Eric Miles Williamson car c'est pas pour dire mais on se pèle quand on est tout nu du crâne.

Ci-dessus : Encore un maigre butin pour le voleur de réticules qui sévissait dans le salon.

Ci-dessus : Sergueï Dounovetz et Gilles Vidal : une passion commune pour le pull à fermeture éclair. "Tout autre pull nous donne des boutons", avouent-ils.

Ci-dessus : Philippe Deblaise (à gauche) s'interroge sur les nouvelles façon de s'habiller la tête : petite chechia de laine tricotée par une lectrice comme Thierry Crifo (milieu) ou gazon anglais comme Patrick Pécherot ? Et pas moyen de piquer la casquette d'Eric Miles Williamson, Raynal a été plus rapide.
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