[Concarneau] Hanot zamours : la tête et l'entrejambe

Pierre Hanot, auteur désormais incontournable de polars écrits avec foisonnement stylistique, tend à tester en permanence les trouvailles langagières qu’il sème ensuite tout au long de ses textes qu’à côté la jungle luxuriante est un parterre de géraniums (gérania ?). Pour son prochain opus, devant choisir entre «brouter la moquette» et «se faire une tarte aux poils», il a éprouvé ces formules, au Festival de Concarneau, sur le bon JB Pouy, toujours prêt à rendre service à un jeune auteur. On ne connaît pas encore le résultat de cette courageuse plongée dans le réel (photo CLN).

Jean-Bernard Pouy, auteur depuis trop longtemps évitable de polars écrits avec des paradigmes burlesques, continue de tester en permanence les trouvailles langagières qu’il sème ensuite tout au long de ses textes qu’à côté les jardins de Versailles ne sont que des tables de billard pelé. Pour son prochain opus, devant choisir entre «mettre la main à la pâte» et «emballer le syntagme», il a éprouvé ces formules, au Festival de Concarneau, sur le pusillanime Pierre Hanot, toujours prêt à écouter la vieille garde. On ne connaît pas encore le résultat de cette courageuse plongée dans le réel.
(A gauche, Nadine Monfils qui déplore que la nature ne l'a pas équipée de quoi lui permettre à elle aussi de jouer à "chat-bite" comme ses confrères).

[Vacances] Que font-ils cet été ?

Reçu d'un neveu de Tata cette coupure issue de Ouest-France. On y découvre que Gérard Meudal et Nadine Monfils ont repris un sympathique petit commerce apparemment abondamment fourni en alcools et charcutailles "Chez Mondal et Meufils" (cliquez sur l'image pour agrandir). La cliente à droite serait une membre du Centre Régional du Livre venue se renseigner sur cette intéressante approche de la sensibilisation des masses populaires à la littérature. A noter la promo du mois : pour l'achat de cinq boîtes de pâté, on gagne un DVD du film de Nadine Monfils et une bouteille de chouchen pour faire passer.

Reçu ça...

... de Jean-François Platet cette photo au sourire commercial pour remplacer celle de l'article précédent, qu'il "n'aime pas". Mais pourquoi s'était-il alors laissé photographier par ta Tata ?
(Il est possible toutefois que cette image suggère les effets optiques causés par l'abus de Poulpeuse...)

Réclamez Pouy en pack de six et offrez-vous l'occasion d'emm... le monde au nom de la démocratie !

Le dernier festival du Chien Jaune à Concarneau, mi-juillet dernier (*) a laissé une large place à la collection du Poulpe de chez Baleine : expo de Miles Hyman, causettes diverses, et (re)lancement d'une bière "La Poulpeuse" frappée d'une étiquette représentant Pouy surpris à la prison du comté ; bière que quelques auteurs ivrognes du polar ont dédicacé pour l'occasion. Or, le premier "tirage" de cette bière est limité à quelques centaines de bouteilles collector et sera exclusivement diffusé courant septembre à des V.I.P. et autres people polardeux triés sur le volet... Bref, Baleine se met à faire dans le non-démocratique ! Le Poulpe populaire... mon oeil puisque visiblement... ça reste entre soi !

D'ores et déjà, on peut estimer d'autant plus que les bouteilles vont devenir rapidement rares même avant la distribution V.I.P.,... puisque Jean-François Platet, éditeur de Baleine (**) prend le prétexte de l'ouverture récente de son site web pour en déboucher à tout instant avec le moindre visiteur de la rue Müller : "parce qu'il faut arroser ça".
Mardi 4 août après-midi, c'est l'écrivain et scénariste Jean-Claude Schineizer et ta Tata qui ont pu constater que "la première, ça va ; la deuxième ça commence à chauffer", dixit le Jean-Claude qui pourtant fait régulièrement des stages beer training survival game, coaché d'abondance par son inséparable ami Thierry Crifo. Et de fait, c'est qu'elle est costaud, la Poulpeuse... et cogne tôt et vite, même davantage que dans le premier chapitre de bien des Poulpe, -foi(e) de Tata. C'est du goût Pouy roots, p'têt...
Il serait vaguement question d'une commercialisation "éventuelle" de cette bière en direct chez Baleine également à compter de septembre, mais l'affaire n'est pas très claire. Les explications de Platet dès la deuxième bouteille devenant à ce sujet pour le moins sibyllines... ou gênées aux entournures. Le mieux, si vous êtes fan du Poulpe, c'est de vous manifester auprès des Editions si vous voulez vous en procurer (Ta Tata ne garantit pas la réussite...) : non seulement ça les prendra de court, mais en plus ça les forcera peut-être à ne pas se contenter de diffuser la substance poulpienne de façon élitiste (***).

(*) Ta Tata fait des pieds et des mains en ce moment pour extorquer quelques photos de ce festival ; images qu'elle a aperçues chez un de ses neveux et qui ne sont pas piquées des hannetons bretons... A suivre, bientôt sur ce blog, j'espère...
(**) Photo avec son souvenir de ses vacances en Corse ; un produit local trouvé en brocante et qui lui a quelque peu compliqué la vie au retour de l'aéroport d'Ajaccio, ameutant une section de gendarmes...
(***) Non, ce n'est pas une fausse pub que ta Tata fait là : mais ça la ferait ricaner de voir la Baleine se reconvertir en Vins du Postillon, embarrassée par les commandes... Ce n'est pas le tout d'avoir la mitraillette révolutionnaire, faut penser aussi au peuple, non ? (Et comme les Dieux, il a soif).

Tata colporte


• Fauve encagé. Le léopard masqué, éditeur entre autres de polars comiques est ruiné par la société Moulinsart pour parasitisme commercial avec ses parodies de Tintin. > Lire ici et ici.
• Un pur polar : le frère (ex-taulard) de l'ex-ministre de la Justice écrit un livre. Cambriolage chez l'éditeur : le bouquin a disparu. Woaaaw, ce que c'est glauque ! > Ici
• Pouy baigne dans le raisiné. > C'est ici, repéré par le blog "Action Suspense".
• Olé olé. Moisson rouge a tenu une chronique de la Semana Negra. > ici.
• Hit Parade. Les dix meilleures ventes de polar de Christophe Dupuis sont ici.
• Ça baigne pour Fred Vargas. > Ici (surtout la fin)
• Si le chien a le teint jaune, c'est parce qu'il se fait de la bile.

Tata Rapporteuse : déjà un an !

Hé oui, ça se compte sur un seul doigt de la main ! Un an déjà que ce 18 juillet Jean-Bernard Pouy et Francis Mizio ont décidé de lancer Tata Rapporteuse... à l'époque pour contrer un autre site malfaisant et méchant, le déplorable "Polar People", disparu depuis sans que l'on sache qui ni combien de personnes se cachaient derrière.

L'idée de Tata Rapporteuse étant de colporter du vrai et du faux en essayant de faire rire... sans faire mal (ce que n'ont pas toujours saisi quelques mal comprenants).

Il s'en est passé depuis un an !
- De nombreux nièces et neveux se sont officiellement déclarés et d'autres, faux derches, ont balancé des ragots en demandant de conserver l'anonymat.
- Des détracteurs hystériques de Tutu Reporter sur les forums et les listes se sont mis à adorer ta Tata.
- Tata Rapporteuse a été piratée, la une de son blog détournée et traitée de truie par un bidouilleur.
- Ta Tata s'est fait des amis (beaucoup) et des ennemis (beaucoup).
- Tata Rapporteuse c'est selon les mois, d'après Google Analytics, entre 570 (mais ce noyau de fidèles est en moyenne de l'ordre de 800) et 1 400 visiteurs uniques pour jusqu'à plus de 1 900 pages lues parfois en un mois, issus de 19 pays (93% de France). Un tiers du lectorat vient le consulter une fois par mois. Certains articles ont pu atteindre le millier de lecteurs en moins de deux jours (il doit y avoir un gros buzz sur Tata !). Enfin, très étonnant : en un mois (même creux, comme juin 09) près de 9% des visiteurs reviennent entre 100 et 200 fois sur le site !
- Ta Tata a été cité ou référencée sur pléthore de blogs, devenant un acteur incontournable du polar market à l'horizon 2010 sur le segment CSP+.
- Ta Tata a sorti des scoops en béton.
- Quelques uns ont compris qu'il valait mieux se faire taquiner sur Tata que n'y pas paraître -afin de se rassurer qu'ils existent dans le milieu -et c'est sans doute pourquoi de nombreux courtisans se sont manifestés et que nombre d'auteurs ont élégamment laissé Tata les érafler, faisant preuve d'une roborative ouverture d'esprit...

... et pourtant ta Tata ne raconte pas tout ! Ah lalala, pourtant si tu savais ! Ta Tata se retient notamment de critiquer le physique (et puis ça lui ferait trop de boulot) ou d'aborder la vie privée (Enfin... : tant que ses victimes potentielles lui enverront des chèques pour qu'elle se taise).

Aussi au terme d'un an, ta fourbe Tata affiche un bilan très positif et donc, dans une perspective de développement exponentiel à l'export, va continuer à sévir. Que voulez-vous, les gens aiment les ragots (ça leur fait oublier leur triste existence) : on ne va pas les en priver, non plus ?

Bref, continuez d'envoyer à Tata vos pires infos et vos photographies crapoteuses... elles seront détournées ou aggravées pour votre plus malsain plaisir !

Un auteur de polar est en grande précarité : agissons !

Encore un terrible drame de la crise... Est-ce dû à la baisse des a-valoir et la dégringolade des ventes de livres dans le milieu du polar ? Quoiqu'il en soit, une première victime est déjà à la rue. J-B P. (Tata tiens à préserver son anonymat) qui fut en son temps un auteur de romans noirs fameux connaît actuellement un bien triste sort (voir la photographie en grand en cliquant dessus). Heureusement, nombreux sont les soutiens qui font appel aux dons depuis quelques jours... Le polar est décidément une grande famille très unie !
Une mobilisation roborative
Hormis les habituelles remarques aigries (genre : "Ce n'est pas normal : il a été aussi éditeur donc il doit avoir plein de fric ; c'est encore une arnaque") la mobilisation, malgré la torpeur estivale, s'annoncerait d'ores et déjà considérable. Il serait question d'un beau geste de la trésorerie de l'association 813 pour tirer l'infortuné de ce mauvais pas : "Le produit de la vente d'une seule de nos SICAV devrait suffire à mettre ce malheureux et sa famille à l'abri pour plusieurs années. Aussi, nous allons provoquer une AG exceptionnelle fin 2009-début 2010 pour savoir si on en vend ou non une entière", a confié à ta Tata une source anonyme, émue et proche de la cagnotte.
Véritable révolution, même des critiques littéraires parleraient de reverser à J-B P. l'argent des services de presse qu'ils revendent d'ordinaire pour se payer du bon temps ! Du jamais vu ! "On peut bien faire ça ! J'en ai tellement revendus de ses bouquins sans même les chroniquer, après tout... C'est vrai que j'en ai fait du fric sur son dos quand j'y pense vu la quantité de ce qu'il publiait..., alors si je peux contribuer à ce qu'il reste propre et se paie quelques sandwichs, hein... C'est justice. Il est vrai que je voulais m'acheter une troisième bagnole, mais ça peut attendre l'arrivage de la prochaine rentrée littéraire", avoue un journaliste en vue, effondré et les larmes aux yeux de devoir attendre le prochain modèle de 4x4.
Ne restons pas indifférents !
Le milieu polar n'échappe donc pas à la crise... Alors on peut s'inquiéter : aujourd'hui, c'est l'auteur... mais si on ne fait rien, rien ne nous dit que demain ce ne sera pas aussi le lecteur qui dormira sur ce banc ? (pour les éditeurs, ça ira, merci). Nous sommes donc devant une perspective insupportable qui nous concerne tous.

Plus que jamais agissons !
Envoyez vos chèques à Tata Rapporteuse
... qui transmettra.
Pour l'ordre inscrire simplement "Tata Rapporteuse",
(cherchez pas c'est pour simplifier la compta).
(Tata prend aussi les dollars).

[Festival de Frontignan] Jeu concours : que s'est-il passé entre ces deux photos ?

Clique sur les photos pour les agrandir et tente ta chance !
1- Le délinquant de gauche a piqué la bouteille d'eau de Patrick Raynal ? VRAI / FAUX
2- Jean-Bernard Pouy a voulu goûter ce truc étrange que boit Patrick Raynal et en a acheté un échantillon plus petit. VRAI / FAUX
3- Le jeune écrivain punk au t-shirt rouge a quitté la boutique, ne supportant pas le touriste assis à sa gauche ? VRAI / FAUX
4- Le restaurateur en vacances a viré le rocker de la boutique ? VRAI / FAUX
Envoie tes réponses et ton adresse postale à Tata Rapporteuse et gagne une chemise à motifs ethno aztèque-tatar, taille XXXXL (et à développement durable).
Merci aux nièces Julie et Stef pour les photos

[Festival de Frontignan) Pouy de plus en plus mouillé avec la critique


Ta Tata s'est procuré cette photo souvenir d'un débat de belle (mais néanmoins minimum) tenue qui s'est déroulé sur la plage lors du dernier festival de Frontignan.
Jean-Bernard Pouy en compagnie de Gérard Meudal se sont interrogés sur le thème : "Faut-il surfer sur la vague du thriller ?". Pour le critique du Monde il n'était pas question de considérer que les auteurs pataugent : "Il est faux de considérer qu'on touche le fond. La production française peut donner l'air de barboter, et pourtant elle garde bien pied dans l'océan éditorial." Pouy, pour sa part a estimé que "cette marée noire de romans élevés par des requins est surtout inquiétante dans la mesure où tout l'écosystème s'en retrouve déséquilibré. Ce n'est pas pour rien si on constate une prolifération de coquilles... Or, pour certains auteurs, qui placent l'écriture comme un processus vital, un livre reste une bouteille à la mer... D'ailleurs je balancerai celle-ci dès qu'elle sera terminée".

Ta Tata prête pour la plage grâce à Hubert Artus

Bon, ta Tata va se faire un ennemi juré, mais tant pis : c'est plus fort qu'elle...
Alors voilà : et si nous parlions d'Hubert Artus ? Ça fait des années que ta Tata entend tout le monde s'en plaindre : il ne serait plus comme ceci, il ne serait plus comme cela. Il ferait ci, il fait ça. Il draguerait "la blanche", servirait "la soupe à ceux qui bénéficient déjà de moult pubs", il ne serait "plus tant que ça dans le polar", et autres noms d'oiseaux, etc. Et puis surtout, on lui reprocherait d'être aussi rasoir dans ses articles que lorsqu'il anime un débat.
Alors deux choses, tout de même, par précaution :
1- Tout le monde dit ça (il y a du vrai et du faux), mais absolument tout le monde va à la soupe quand même et lui fait de grands sourires. Parce que des critiques polars il n'y en a pas tant que ça. Et puis, c'est comme ça les petits milieux : on dézingue par derrière. Alors, faut voir...
2- Ta Tata n'en lit pas tant que ça des types qui relaient le cas Battisti systématiquement. Et ça, respect.

Reste l'argument "rasoir"... Là, ta Tata s'avoue être troublée. Elle connaît l'hallucinante puissance de Google... et comment les ordinateurs dans la Silicon Valley savent quelle pub envoyer en fonction de quel article... Cliquez mes nièces et neveux sur l'image ci-dessous pour l'agrandir... et regardez quelle pub le service de Google a sciemment estimé qu'il fallait balancer (en plus de celle sur les romans policiers ou les voyages because le thème de la "frontière" cette année à Frontignan) pour coller au plus près de l'article... Un service PLUS FORT ENCORE, PLUS RADICAL, qu'un article d'Hubert Artus !
Troublant non ?

[SCOOP] Cet été danserez-vous la Crifada ?

Fort de ses succès récents dans le monde de la mode, Thierry Crifo a révélé, jeudi 18 juin, lors d'un pot donné par les Editions du Passage, sa nouvelle innovation : il lance la danse de l'été 2009... La Crifada !
Devant ta Tata et son ami de toujours Jean-Claude Schineizer, Thierry Crifo accepté de dévoiler les pas de cette nouvelle et étonnante "danse polar", qui, il l'espère, va déferler dans tous les night-clubs juillettistes et aoûtiens.
"J'ai eu l'idée de cette danse, que je vais tenter de lancer en partenariat avec TF1 et une marque de boisson à base de raisin, en voyant valser tant d'auteurs ces derniers temps dans les catalogues d'éditeurs à cause de la crise. Je me suis dit : mon Cricri (*) t'as une idée là, c'est carrément énorme. Aussitôt dit, aussitôt fait : j'ai créé les mouvements les plus caliente possibles, et ce, toujours en accord avec ma littérature préférée... d'où l'accessoire consistant en un sac en papier kraft contenant un manuscrit refusé (**). Bien sûr c'est très signifiant et un peu spécial, mais quand on voit l'aura dont bénéficient les écrivains dans ce pays, rien ne nous dit que les gens ne vont pas s'offrir avec la Crifada sur les plages... la sensation grisante de vivre quelques instants comme un artiste !"
Ta Tata te livre en exclusivité ci-dessous le déroulé d'une figure complète de La Crifada. Chacun pourra se préparer d'ici juillet (il ne nous reste qu'un mois) pour être au top de la branchitude dans les stations balnéaires ! Thierry Crifo affirme avec modestie : "Si ça rend les gens heureux... Pourquoi se le refuser ? Sais-tu ma Tata : j'ai toujours rêvé d'être président du comité des fêtes".
(*) Thierry Crifo s'appelle "Mon Cricri" lorsqu'il se parle à lui-même
(**) Cela peut être le manuscrit d'un autre. Ça ne manque pas. Faites jouer vos réseaux.






Mot d'ordre : Le Bard t'abats !

Le PAN ! (Plus d’Auteurs Noirs !), dangereuse fraction radicale du MODEN (Mouvement Organique pour la Destruction et l’Eradication du Noir), a encore frappé. Après Dominique Manotti, Jean-Hugues Oppel, Thierry Jonquet et Jean-Bernard Pouy, c’est au tour de Patrick Bard d’avoir été frappé par ce que le PAN ! a encore fait passer pour un « accident ». Son scooter, sur lequel il voguait paisiblement, a été sauvagement percuté par une bagnole. Plus de peur que de mal, quelques bobos, de légers traumatismes et le 2 roues chez le réparateur pendant quinze jours.
Ta Tata, qui en a marre des agissements aveugles et cyniques de cette clique irresponsable de spadassins (sans doute) à la solde de la littérature transparente, va sérieusement se mettre à enquêter en activant ses réseaux. Que les tueurs du PAN ! se méfient. Ça va leur retomber en plein dans la tronche. La riposte peut être terrible, voire gavaldisante.

Photo : Patrick Bard a depuis adapté son scooter de façon à ce qu'on puisse lui couper la route sans aucun risque.

Oppel : à fond la forme !

Jean-Hugues Oppel va mieux et on s'en réjouira ! Ta Tata a pu le constater mardi 16 juin in the heat of the night, lors de la fête organisée par Les Contrebandiers Editeurs pour la sortie du 4e numéro de la revue de folies littéraires, Teckel... Mais c'est un Oppel qui nous revient quelque peu changé...
"Après mon accident à Orléans (*) en allant voir le concert de Status Quo, j'ai fait un véritable travail d'introspection. Le métal, j'ai failli resté coincé dedans. Du coup, je n'écoute plus que du heavy folk vendéen au fifre... Une nouvelle passion qui va bien avec mon traitement au muscadet par voie orale" (voir photo). Autre révélation étonnante : son engagement pour la pratique de la bicyclette de location : "J'ai en effet accepté d'être le mannequin officiel pour la promotion du Vélib'. C'est mon côté motard repenti. Et puis au moins si Miroslav se repointe, avec un vélo fichu comme ça, nous serons cette fois à armes égales".
Quoiqu'il en soit, le retour de Jean-Hugues aux affaires, littéraires ou non, est une bonne nouvelle et tant pis si certains fâcheux trouvent qu'Oppel, c'est la barbe. Ta Tata, elle, le trouve au poil.

(*) Un certain Miroslav, travailleur de l'Est (dont on savait qu'il faut se méfier depuis la libéralisation du marché européen) au volant de son 3455 tonnes en percutant la voiture d'Oppel par derrière a diminué le taux d'occupation de la chaussée par celle-ci d'environ 75%. Jean-Hugues était plié entre la boîte à gants et le petit sapin parfumé à l'anis. Cette capacité à mettre tant de volume dans si peu d'espace est d'ailleurs en cours d'homologation au Guiness Book.

Jeanne Desaubry, ça arrache


Les Habits Noirs marquent des points, au moins autant que les écolos. Lors de l’expo organisée par leur soin, ils ont eu la surprise de la visite inopinée de Claude Allègre, qui s’est mis à draguer à mort Jeanne Desaubry, auteur(e) polar bien connue, qui en a profité, elle, pour vanner par fruits interposés, imposant un métalangage des plus infratextes.
En effet, que voulait-elle exprimer en agitant ces petites bouboules de muscat ?
Ta Tata s’interroge. Était-ce une allusion à son voisin (d’ailleurs un peu vexé) ? Ou bien tout simplement pour rappeler que ce n’est pas encore la saison du raisin ?

Ta Tata : ratatata, ratatatatata, ratatatata !

• Désoeuvré. Picouly chômedu va-t-il se remettre au polar ? > ici.

• Comme aux Européennes. Vous avez jusqu'au 17 juin pour vous abstenir de voter à ce truc-là, Thrillermania. Parce que du thriller lavasse, on n'en manque pas et c'est bien le problème, ma bonne dame.

• Pointilleux. Hervé Doa, qui s'énervait jadis contre Chronic'art qui aurait sorti une de ses phrases de son contexte (chez feu Tutu Reporter), cause à la presse et ensuite rectifie sur son blog. C'est assez fastidieux comme démarche, mais il peut y avoir, il est vrai, des ambiguités, notamment politiques, à dissiper. Doa fait partie de cette génération qui ne veut surtout pas être classée de droite, mais surtout pas de gauche, faudrait pas déconner quand même. Certes, Desproges disait qu'être de droite ou de gauche, c'est dans chaque cas être hémiplégique : on ne peut donc reprocher à Doa de surveiller sa santé. Et puis, il y a toujours des fouille-merde comme ta Tata qui lisent les articles et après qui se mettent à baver par goût de la provoc. C'est d'un pénible. Avec l'expérience, Doa apprendra qu'on n'est jamais satisfait de la façon dont la presse retranscrit les propos. C'est ça, s'exposer, être un personnage public. C'est du collatéral. L'important aujourd'hui c'est qu'on parle de soi, pas forcément qu'on en parle bien (et même Tata, du coup participe du buzz). Dantec avant son a-encéphalite fut grand maître en matière d'ordonnancement du bruit médiatique (ça s'est calmé : vous avez entendu parler de son dernier au fait?).
Ca viendra, petit scarabée : les rapports avec la presse c'est exactement la métaphore de la pratique à problème qu'à connu Carradine dans ses derniers instants. Remarque : on peut toujours refuser de répondre aux journalistes. Mais ça confine au choix de vie. Cela étant le Doa n'est pourtant pas dupe du tout du cirque. Il va finir par se politiser ou quoi ?

• Foutaises. Le dossier de Lire sur le polar, c'est à 80 % du n'importe quoi. Un ou une journaliste qui s'est fait tanner par quelques attachées de presse, regroupe par ignorance les quelques bouquins du moment et en tire un vague angle genre mouvement littéraire ou tendance forte et plaque un terme là-dessus en espérant que ça fasse florès. Méthode classique. Ca fonctionne pareil en presse littéraire que les dossiers genre Nouvel Obs : "Darwin et l'Islam : le mal du dos des salaires des fonctionnaires du prix de l'immobilier à Paris des hôpitaux classés des francs-maçons du sexe". On se marre. Bullshit absolue.

• Rien à voir avec le polar, mais le catalogue des sorties de l'été (mai juin juillet) de J'ai Lu comporte sauf erreur 4 livres écrits par un même auteur, dans 4 genres différents, sous 3 pseudos et un sous son propre nom. Avis aux auteurs : l'édition ne fait vraiment plus que du produit. Sinon, on y découvre qu'Eric Zemmour a écrit un polar. Ta Tata a envie de le lire rien que pour y traquer le micro dérapage en se mettant dans un état d'esprit façon sorcière de Salem. Mais bon, on s'en fout après tout : ce type est comme Naulleau, un pantin hallucinogène pour faire illusion et diversion chez les masses.

• Deillontologie. Ta Tata parfois apprend de ces trucs sur certains -trucs qui les démasquent tant ils sont signifiants- et ça la démange de balancer pour mettre le bazar et rigoler un peu... Mais bon, c'est de la vie privée ou alors ça va finir en bain de sang cette plaisanterie...

• Vrai-faux. Encore un Poulpe sauvage.

• Harakiri. Jean-Jacques Reboux va expliquer à Eaubonne pourquoi il faut en finir avec la littérature policière.

• Contresens ? Dans le métro parisien, il y avait des affiches pour le dernier Maxime Chattam. Le slogan était, si ta Tata se souviens bien : "Le pire est encore à venir". En revanche, bizarrement, il n'y avait pas la date de publication du livre en question.

• Gesticulations. Jérôme Leroy avait un jour tapé sur Vargas et on en avait fait grand cas dans le marigot. Bon, on a le droit de dire ce qu'on pense, et c'est bien de s'y prêter surtout quand c'est argumenté et fournit des éléments de réflexion à partager. Il remet ça, mais ça commence à confiner un peu au n'importe quoi confusionniste. Fais gaffe Jérôme, des mal comprenants vont t'accuser comme ta Tata de faire de la captation de notoriété.