Tata tape dur



• Ejécrié : "Aline, pour qu'elle revienne" est un polar de Marco Koskas étonnant qui vient de sortir chez Baleine. Ça ne tient pas la route du tout, c'est bourré de trucs qui déconnent, mais impossible de le lâcher -et la presse s'emballe. Ça arrive tellement souvent au cétacé qu'il en a l'évent qui baille de stupéfaction. > Ce roman a un blog ici.

• Scoutoujour : les vieux lecteurs de polars lisaient des Signe de Piste quand ils étaient jeunes et innocents. Parfois, ça faisait le même effet trouble et indistinct que les romains en jupe dans les peplums, mais pas toujours, certes. > Par ici la nostalgie, camarade.

• Incroyab : Ca, personne n'oserait pas le mettre dans un polar. Même Jan Thirion, c'est dire.

• O tempora ô mores. Avant il y avait l'édition à compte d'auteur et l'édition à compte d'éditeur. Maintenant, il y a les éditeurs et auteurs associés. Avant ils étaient aussi liés par contrat, mais l'éditeur à compte d'éditeur était le seul à se prendre les pertes et l'auteur à compte d'auteur aussi. Maintenant tout le monde peut perdre, mais l'éditeur y gagnera. Cherchez la subtilité de l'évolution.

• Gallinaçophilie. Jean-Jacques Reboux n'aime pas les poulets, mais beaucoup les poules. Son côté hétéro ?

• Injustice. Pourquoi pour le Prix de l'Inaperçu n'y a t-il pas en sélection 1700 des 1800 polars publiés chaque année ?

• Cécho. Ca commence à se diviser sévère sur le dernier opus d'Antoine Chainas. Il y a du pour, du violemment contre tandis que les blogs faux culs racontent juste l'histoire de son dernier roman (une histoire de flic, métaphore de zombie, en quelque sorte), évitent d'en parler en en parlant, ou alors bottent en touche avec un interview comme sous l'ascension de Dantec avant qu'il n'aille se repoudrer.

• Sachi. Sébastien Gendron de moins en moins content. Les Mat Sperone, quelle bande de magouilleurs !

• Reconnaissance. Le site K-Libre a effectué un reportage sur la bière littéraire de Pordic du 18 avril... Frédéric Prilleux y est décoré de l'ordre du radis noir. Ca lui va bien.

• Tovaritch. Jérôme Leroy auteur d'un jubilant Poulpe modèle portnawouak, "A vos Marx, prêts partez", a inventé un mode de promotion original du Front de Gauche. Il mêle ses religiosités communistes confinant à une forme de mysticisme fervent à des photographies de sa collection de petites brosses, qui ne sont pas sans rappeler les sourcils de Staline. Ca pourrait être une combine au poil, mais en fait, ça s'emmêle et on n'y retrouve pas bien ses racines.

• Vertu. Ta Tata sait déjà qui rachète Après La Lune et qui a le prix Elle 2009, mais elle ne le dira pas. Juste pour énerver.

2 commentaires:

jenotule a dit…

Les défauts d'Anaisthêsia étaient déjà largement dans Versus. Je me range dans la catégorie des plutôt positifs sur ce dernier opus, et c'était pas gagné.
Mais qu'en ont pensé les Tatas ?

susane a dit…

C'est avec plaisir que je regarde votre site ; il est formidable. Vraiment très agréable à lire vos jolis partages .Continuez ainsi et encore merci.

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